Jeux de jardin

Le temps est superbe à Varsovie, cet après-midi.
Les garçons s’amusent dans le jardin : Tristan grimpe aux arbres (il est tout en haut de l’arbre sur la photo à en haut à gauche du montage), Baptiste a fabriqué un arc et il se prend pour Légolas ((elfe, héros du Seigneur des Anneaux, célèbre roman de Tolkien)).

Comble de la joie, j’ai autorisé un mini feux d’artifice avec deux bougies pétillantes.
Les garçons ont dit que c’étaient des bâtons de magie et qu’ils étaient des sorciers (( et là, ils se prennent pour Gandalf, magicien gentil du Seigneur des Anneaux))

Retour sur les rollers

Au début des années quatre-vingt-dix, j’ai eu une grande période « rollers ». Nous en faisions très régulièrement avec Nathalie, fidèle lectrice de ce blog.
Comme tout ce que j’entreprends dans la vie, j’ai fait du roller avec excès, environ 12 h 00 par week-end… Jusqu’au jour où j’ai eu un gros accident : je suis tombée sur le nez et j’ai eu un bout du nez arraché que j’ai dû aller me faire recoudre aux urgences parisiennes. J’ai été défigurée pendant deux mois !
Ca avait mis un coup d’arrêt à ma brillante carrière de frimeuse en rollers !
Depuis cette époque, mes superbes rollers dorment dans un placard.
Je les avais rechaussés à Dubai, le temps d’initier Tristan et Baptiste… mais je n’étais pas à l’aise.

Depuis une semaine, Tristan a envie de faire des activités avec moi et il a besoin de se défouler lorsqu’il sort de l’école. Pour ses beaux yeux, j’ai donc repris du service en roller et nous écumons les rues de Sadyba, souvent accompagnés d’Adrien, ami et voisin de Tristan. Adri m’a d’ailleurs élu « maman plus cool du quartier » .

En tout cas, je retrouve avec plaisir des sensations en rollers ! Et je m’éclate bien (au sens figuré, espérons que ça ne sera pas au sens propre !)

La rentrée

La rentrée a bien eu lieu : la mienne et celle des garçons.
Je serai sans doute pas mal absente de ce blog dans les prochaines semaines car le rythme va être difficile à trouver !

Les changements de cette rentrée :

Les garçons ne sont plus sur le même site géographique : deux enfants, deux écoles! L’école de Baptiste reste à distance à pied de la maison mais celle de Tristan implique de prendre la voiture (environ 20 mn lorsque ca roule bien… le double ou le triple en cas de bouchon !).
J’ai donc 20 trajets par semaine à gérer à des horaires différents.. même avec des options de co-voiturage, cela reste un véritable casse tête. Tristan pourrait éventuellement prendre le bus le matin mais le bus scolaire n’est pas disponible l’aprés-midi.

Cette année, les garçons m’ont demandé à faire des activités car ils se sont ennuyés l’an dernier (en effet, ils sortaient trés tôt de l’école). Du coup, Baptiste va aller prendre des cours de natation deux fois par semaine avec Noam (des trajets supplémentaires pour moi), le Mardi et Jeudi.
Il voulait également faire foot le lundi, Wushu le Mardi, avant la piscine, et Arts plastiques le Mercredi… Et j’ai dit que c’était trop! Continuer la lecture

Expulsion

En passant

Et voila : la nouvelle vient de tomber => nous sommes expulses au 30 Novembre par notre propriétaire.
Après moultes rebondissements, j’avais décidé en Juin dernier de ne pas chercher de nouvelle maison et de faire confiance à mon karma ( j’ai juste du oublier qu’en matière d’immobilier hors de France, j’ai un mauvais karma)!

Il y a une semaine, la justice polonaise a saisi les loyers que nous payions au propriétaire pour une durée de 8 mois, affaire qui trainait depuis des mois, la justice n’arrivant pas mettre la main sur notre propriétaire.
Le propriétaire vient de nous envoyer une lettre nous signifiant la fin du bail : expulsion le 30 Novembre. (( pour ceux qui croiraient qu’on ne peut pas être expulse parce que c’est l’hiver, notez qu’il n’y a qu’en France que les locataires sont protégés … Ailleurs, les propriétaires font ce qu’ils veulent !))
Nous pensons qu’il veut ainsi empêcher la justice de saisir les sommes qu’il doit ( mais c’est ridicule car la justice fera vendre la maison s’il n’y a plus de loyers a saisir .. )

Bref, je suis super énervée, j’avais monté une logistique parfaite pour la nouvelle rentrée afin de pouvoir me consacrer exclusivement à mon travail … Il semble qu’au lieu de me concentrer sur mon travail : j’ai à trouver une nouvelle maison ( mission impossible en Pologne, sachant que les baux sont renegociés en Mai ou Juin pour location en Septembre), gérer déménagement, réinstaller une maison et mettre en place un nouvelle logistique (car je vais sans doute devoir changer de quartier … )

Pfft, y’a des jours ….

Que faire avec un Kitchen Aid

C’était le temps où j’habitais les Meadows, à Dubaï en 2007-2008. C’était aussi le temps où j’avais pris des cours de cuisine (ou plutôt la femme d’un collègue de Marc m’avait imposé des cours de cuisine et j’avais alors découvert FLEXIPAN).

Enthousiasmée par mes progrès et le fait de cuisiner des choses mangeables, j’avais voulu m’offrir un super-robot ménager.

Mais immédiatement, le prix m’avait arrêté. Histoire de ne pas me tromper dans mon choix, j’avais alors procédé à des recherches et à des comparatifs ((mes copines se moquent souvent de moi car elles trouvent que j’achète comme un mec. C’est-à-dire que je fais des tableaux comparatifs avec tous les critères techniques.))
À l’issue de mes comparatifs, de la lecture d’avis de consommateurs et de la recherche de statistique de panne, j’avais porté mon choix sur KITCHEN AID (KA) ou THERMOMIX.
J’avais une préférence pour KITCHEN AID car il a une transmission directe et qu’il est garanti à vie (construit pour durer, ce qui est rare de nos jours !!!) et surtout, parce qu’il est le meilleur au monde pour pétrir la pâte (même le thermomix ne lui arrive pas à la cheville).
J’avais quand même conclu que le plus polyvalent était Thermomix (mais il avait trop d’électronique… là où KA est 100 % mécanique).
Et puis j’avais pensé que je ne trouverais pas de Thermomix à Dubaï.

Évidemment, Laure et Christiane en rient encore car l’une de mes copines de RAFFLES était représentante Thermomix à Dubaï… Et le jour où je l’ai appris, je venais juste d’acheter mon KA.

Au début, je me suis beaucoup servie de mon KA… puis à part pour monter les blancs en neige, je n’ai plus rien fait !
Et hier, en cherchant une recette, je suis tombée sur ce billet de Cléa qui m’a fait rire : j’ai baptisé mon robot Georges et j’ai décidé de l’utiliser plus souvent.
Le hic, c’est que malgré mes recherches techniques, je ne savais pas vraiment à quoi correspondaient tous les accessoires (( parce que je m’étais intéressée à la consommation, à la transmission directe, aux critères d’usure, etc…. Mais pas aux accessoires))
J’ai fait quelques recherches sur internet, j’ai structuré les infos dans le document ci-dessous. Du coup, j’ai découvert des tas de nouvelles fonctions pour Georges.
Et comme ma nouvelle guerre est d’éliminer tout produit raffiné de notre alimentation, je vais souvent faire travailler Georges pour fabriquer des pâtes, biscuits, etc avec des farines complètes.

J’ai commencé cet après-midi avec une brioche à la farine complète exquise !

Du coup, les filles, je ne regrette plus du tout de ne pas avoir acheté un thermomix… Parce que le thermomix est quand même sacrément bruyant alors que Georges est trés discret!
Et puis Georges est beau alors que le thermomix a la tête de Dark Vador : franchement momoche !!

Vous pouvez télécharger le fichier, l’imprimer et le coller dans votre cahier de recettes. Vous y trouverez comment utiliser les trois différents fouet-crochet-feuille + le hachoir à viande. Il suffit de cliquer : Utiliser-un-KA

Urgence orthopédique

Ce week-end, alors que Marco était en France, en séminaire, j’ai testé pour vous les urgences orthopédiques de Varsovie dans un feuilleton à rebondissement digne de mes galères indiennes !

Pour les mamans inquiètes qui arriveraient par hasard sur ce blog : éviter à tout prix Carolina Hospital, à Mokotow, qui n’a pour but que d’encaisser le maximum de votre argent et tournez-vous vers les urgences pédiatriques et orthopédiques de l’hôpital des enfants à Saska Kepa , situé Ulica Nieklanska. 

Baptiste ne peut plus marcher !

Vendredi soir, j’avais proposé une petite fête aux garçons : Baptiste avait invité à dormir son copain Noam et Tit avait convié Adrien.
La soirée s’est bien déroulée.
J’ai dû me fâcher le Samedi matin car Nono et Bapt s’étaient réveillés à 6 h 30 et jacassaient comme des pies. Les garçons ont ensuite été discrets et j’ai pu faire une grasse matinée.

Nous sommes partis vers 11 h 15 pour assister à la projection de l’âge de Glace  4 (vraiment super, nous avons adoré !). Peugeot Polska organisait cet événement pour la communauté française.
En arrivant à Galeria Mokotow, j’ai remarqué que Baptiste boitait, puis il s’est mis à pleurer car nous marchions trop vite.
Ce n’est pas du tout le genre de Baptiste de pleurer pour si peu. C’était donc le signe d’un réel malaise. Je lui ai demandé s’il avait mal quelque part : il avait mal à la hanche.
J’ai proposé de rentrer mais il a voulu aller voir le film.
Nous avons passé un bon moment… Et, en sortant, Baptiste boitait de plus en plus.

Nous sommes rentrés à la maison et j’ai fait une recherche rapide sur internet.
J’ai posé mon diagnostic : rhume de hanche.
J’ai préparé un mélange anti infectieux pour booster ses défenses immunitaires et j’ai fabriqué un anti inflammatoire pour masser Bapt en local.
Mes recherches sur internet arrivaient à la conclusion que, même si un rhume de hanche est bénin, il faut consulter pour vérifier que ce n’est pas plus grave.
Je passe quelques coups de fil à mes copines pour savoir où aller. Et je file, avec Baptiste…

aux urgences d’un hôpital privé orthopédique : Carolina hospital.

En 5 minutes, j’arrive à l’endroit où m’a conduit le GPS. Je ne vois pas l’hôpital. J’appelle une copine, pour un téléguidage mais je ne comprends rien à ce qu’elle me raconte.
Finalement, j’arrive à bon port.
Je débarque comme un pitbull, portant mon enfant, dans le hall.
La réceptionniste me dit que je vais voir un docteur et me demande si je vais payer par carte ou par cash et m’annonce les prix.
Ca, c’est le genre de pratique qui me donne envie de me barrer sur le champ ou de défoncer la tête du patron de l’hôpital.
En plus, la nana ne parle pas anglais… Et je la pourris parce qu’un des arguments marketing de cet hôpital est d’afficher « nous parlons anglais » (histoire d’attirer les expats).
J’attends… j’attends… j’attends… j’attends alors que nous sommes seuls dans la salle d’attente.

Baptiste est inquiet : il me pose des questions. Il ne veut pas qu’on le touche et qu’on lui fasse mal. Il accepte juste qu’on l’examine mais pas plus. Je le rassure : si on lui fait mal, je mets un coup de boule !
Il rigole et me dit que je n’ai pas besoin de mettre un coup de boule et que j’ai juste à dire NON !
Je souris…

La réceptionniste m’a dit qu’on ferait une radio (déjà là, je tique ! Y’a pas de raison d’envoyer des rayons sur mon gamin si rien n’est cassé) et une prise de sang ((le coup de boule n’est pas loin)). J’ai rétorqué, glaciale, qu’il n’y avait aucune raison de faire une prise de sang pour rien et qu’il faudrait sérieusement argumenter pour me convaincre.

Le médecin arrive enfin, examine Baptiste, pose des questions. Il parle anglais aussi mal que je parle polonais. Ca m’agace étant donné le positionnement marketing de l’endroit !
Il annonce : radio et prise de sang.
Je me crispe :« pourquoi une prise de sang ? ».
Le docteur :« il faut !  »
Moi :« ah bon ? Pour quoi faire ?  »
A ce moment-là, le médecin se drape, indigné et arrogant, dans son statut de médecin-tout-puissant-qui joue-sur-la-peur et me dit : « vous rendez-vous compte de la gravité de la situation ? ».
Je rétorque : « ah bon, en quoi est-ce grave ? « .
Il reste les bras ballants ; il a vraiment une tête de con !
Il prend alors un air de reine du drame et me dit : « ça pourrait être une infection de la hanche ».
Du tact au tact : « ah et depuis quand une inflammation de la hanche est-elle grave ? »
Bouche bée, il me regarde, désespéré et répond : « c’est très grave ; il faudra faire une ponction ! ». Continuer la lecture

Video des élèves du Lycée français de Varsovie

Les élèves de l’option cinéma et audiovisuel dy Lycée Français de Varsovie ont produit une nouvelle vidéo reportage sur notre école.
Vous y trouverez un reportage sur les tournois sportifs (vous pouvez y apercevoir Tristan) et la vie de l’école, aussi bien au primaire qu’au secondaire.
Vous y découvrirez une charmante tradition polonaise : la studniówka, une fête qui a lieu 100 jours avant le bac et qui constitue un véritable rite de transition.

La précédente édition du Journal proposait une interview du nouveau proviseur.

Café polonais

En passant

Ce midi, je déjeunais avec une copine dans un petit restaurant de quartier.
La nourriture y était fort bonne… Et nous demandons un café !
La dame nous pose alors une question que nous n’avons pas comprise… puis elle nous a montré Nescafé et café normal.

Je ne suis pas trop difficile en nourriture, on peut même me faire manger presque n’importe quoi… mais alors en café, je suis redoutable ! Je ne bois que des cafés dans des CAFÉS car j’aime les expressos, genre italien.
Je demande donc un café normal car il est hors de question que je boive du nescafé !

La dame nous apporte les cafés… et nous sommes parties dans un grand fou rire !
En fait, elle ne savait pas comment on se servait de café moulu : elle avait juste dilué le marc de café dans de l’eau… comme du nescafé !
Visuellement, c’était écœurant… un peu comme, quand on était petit et qu’on faisait des tambouilles avec de la terre !

Ma copine a eu un haut-le-cœur et moi, j’ai voulu goûter… j’ai failli m’étouffer avec les petits morceaux. J’ai patiemment retiré à la cuillerée tout le marc de café et j’ai fini par pouvoir le consommer.

Bref, c’était comme un café turc mais pas vraiment… En fait, c’était vraiment beurk!!

En gros, commander un café dans un petit restau de quartier en Pologne = grosse prise de risque !
Désormais, je me cantonnerai au thé, qui est toujours fort bon !

 

Maison printanière

Nous hommes bien rentrés à Varsovie : les garçons ont hurlé de joie en retrouvant la maison car certains arbres et des fleurs sauvages ont fleuri dans notre jardin !!
Avant même d’ouvir la porte d’entrée, nous avons fait le tour du jardin en nous émerveillant; les gars criaient : « Wouahou, c’est trop beau le printemps, c’est trop beau…. wouahou, c’est mieux que Dubaï! Trop bien!! »

Les bonnes surprises étaient également au rendez-vous à l’intérieur de la maison : Tania avait fait un ménage de printemps superbe et avait rangé les jouets des enfants avec un logique et un sens esthétique qui m’ont ravis!