Urgence orthopédique

Ce week-end, alors que Marco était en France, en séminaire, j’ai testé pour vous les urgences orthopédiques de Varsovie dans un feuilleton à rebondissement digne de mes galères indiennes !

Pour les mamans inquiètes qui arriveraient par hasard sur ce blog : éviter à tout prix Carolina Hospital, à Mokotow, qui n’a pour but que d’encaisser le maximum de votre argent et tournez-vous vers les urgences pédiatriques et orthopédiques de l’hôpital des enfants à Saska Kepa , situé Ulica Nieklanska. 

Baptiste ne peut plus marcher !

Vendredi soir, j’avais proposé une petite fête aux garçons : Baptiste avait invité à dormir son copain Noam et Tit avait convié Adrien.
La soirée s’est bien déroulée.
J’ai dû me fâcher le Samedi matin car Nono et Bapt s’étaient réveillés à 6 h 30 et jacassaient comme des pies. Les garçons ont ensuite été discrets et j’ai pu faire une grasse matinée.

Nous sommes partis vers 11 h 15 pour assister à la projection de l’âge de Glace  4 (vraiment super, nous avons adoré !). Peugeot Polska organisait cet événement pour la communauté française.
En arrivant à Galeria Mokotow, j’ai remarqué que Baptiste boitait, puis il s’est mis à pleurer car nous marchions trop vite.
Ce n’est pas du tout le genre de Baptiste de pleurer pour si peu. C’était donc le signe d’un réel malaise. Je lui ai demandé s’il avait mal quelque part : il avait mal à la hanche.
J’ai proposé de rentrer mais il a voulu aller voir le film.
Nous avons passé un bon moment… Et, en sortant, Baptiste boitait de plus en plus.

Nous sommes rentrés à la maison et j’ai fait une recherche rapide sur internet.
J’ai posé mon diagnostic : rhume de hanche.
J’ai préparé un mélange anti infectieux pour booster ses défenses immunitaires et j’ai fabriqué un anti inflammatoire pour masser Bapt en local.
Mes recherches sur internet arrivaient à la conclusion que, même si un rhume de hanche est bénin, il faut consulter pour vérifier que ce n’est pas plus grave.
Je passe quelques coups de fil à mes copines pour savoir où aller. Et je file, avec Baptiste…

aux urgences d’un hôpital privé orthopédique : Carolina hospital.

En 5 minutes, j’arrive à l’endroit où m’a conduit le GPS. Je ne vois pas l’hôpital. J’appelle une copine, pour un téléguidage mais je ne comprends rien à ce qu’elle me raconte.
Finalement, j’arrive à bon port.
Je débarque comme un pitbull, portant mon enfant, dans le hall.
La réceptionniste me dit que je vais voir un docteur et me demande si je vais payer par carte ou par cash et m’annonce les prix.
Ca, c’est le genre de pratique qui me donne envie de me barrer sur le champ ou de défoncer la tête du patron de l’hôpital.
En plus, la nana ne parle pas anglais… Et je la pourris parce qu’un des arguments marketing de cet hôpital est d’afficher « nous parlons anglais » (histoire d’attirer les expats).
J’attends… j’attends… j’attends… j’attends alors que nous sommes seuls dans la salle d’attente.

Baptiste est inquiet : il me pose des questions. Il ne veut pas qu’on le touche et qu’on lui fasse mal. Il accepte juste qu’on l’examine mais pas plus. Je le rassure : si on lui fait mal, je mets un coup de boule !
Il rigole et me dit que je n’ai pas besoin de mettre un coup de boule et que j’ai juste à dire NON !
Je souris…

La réceptionniste m’a dit qu’on ferait une radio (déjà là, je tique ! Y’a pas de raison d’envoyer des rayons sur mon gamin si rien n’est cassé) et une prise de sang ((le coup de boule n’est pas loin)). J’ai rétorqué, glaciale, qu’il n’y avait aucune raison de faire une prise de sang pour rien et qu’il faudrait sérieusement argumenter pour me convaincre.

Le médecin arrive enfin, examine Baptiste, pose des questions. Il parle anglais aussi mal que je parle polonais. Ca m’agace étant donné le positionnement marketing de l’endroit !
Il annonce : radio et prise de sang.
Je me crispe :« pourquoi une prise de sang ? ».
Le docteur :« il faut !  »
Moi :« ah bon ? Pour quoi faire ?  »
A ce moment-là, le médecin se drape, indigné et arrogant, dans son statut de médecin-tout-puissant-qui joue-sur-la-peur et me dit : « vous rendez-vous compte de la gravité de la situation ? ».
Je rétorque : « ah bon, en quoi est-ce grave ? « .
Il reste les bras ballants ; il a vraiment une tête de con !
Il prend alors un air de reine du drame et me dit : « ça pourrait être une infection de la hanche ».
Du tact au tact : « ah et depuis quand une inflammation de la hanche est-elle grave ? »
Bouche bée, il me regarde, désespéré et répond : « c’est très grave ; il faudra faire une ponction ! ».
Là, mes yeux ont du le tuer et j’ai dit :« jamais ! Personne ne touche à mon enfant pour faire une ponction ! Personne ! À moins d’avoir de sérieux arguments ».
Il a le même regard désespéré et dit « why ? why ? »
Et beh pétard, en matière d’argumentation, il est ZERO POINTE le doc !
Ensuite, il dit encore « pourquoi« , forcément, je lui réponds « parce que ».
Et puis, je laisse tomber car le coup de boule n’est pas loin et j’embarque mon enfant vers la radio.

Baptiste est inquiet, il recommence à poser des questions : « Est-ce que la radio, ça fait mal ? Je ne veux pas de prise de sang ».
Je le rassure ; j’explique toutes les étapes d’une radio. Il est serein, il a compris.
Puis, il se met à pleurer et me dit : « je ne veux pas la prise de sang, ça fait mal ».
Je lui explique que la douleur est dans la tête, que je connais une technique pour ne pas avoir mal et que je peux la lui apprendre.
Nous allons à la radio qui se déroule comme j’ai dit. Baptiste est observe tout et reste très calme.
Après la radio, nous discutons une quinzaine de minutes et Baptiste finit par dire : « ok je veux bien pour la prise de sang mais tu me racontes une histoire pendant tout le temps« .
Nous retournons voir le médecin qui ne trouve rien à la radio et qui conclut que rien n’est cassé. ((mais connard, moi je ne suis pas médecin et je savais déjà depuis longtemps que rien n’était cassé ! je n’avais pas besoin de radio pour ça !))
Il dit alors qu’il faut faire la prise de sang… Heureusement, Baptiste est prêt !
L’infirmière arrive et l’air gentille. Je lui demande si elle parle anglais. Elle me répond non.
Je lui explique alors dans mon polonais approximatif qu’il faut qu’elle me dise tout ce qu’elle va faire et que je dois parler à l’enfant tout le temps.

Elle commence alors son travail. J’explique à Baptiste, pas à pas, ce qu’elle fait … en lui disant de ne pas regarder. Je lui raconte des histoires de quand j’étais petite  :  seule ma Maman, qui était infirmière, était autorisée à me faire des prises de sang en compagnie de mon chien Quairot.
Baptiste écoute, fasciné… Et je lui dis : « c’est fini, tu peux regarder les petits flacons de sang ».
Médusé, il sourit et dit : « oh mais on ne sent rien ! Ca fait juste comme une pincette japonaise. »
Il pose alors plein de questions sur comment le sang est-il sorti de son bras, combien de temps faudra-t-il garder le pansement.

Le médecin me dit alors que je dois rester 3 h 00 à l’hôpital afin d’attendre les résultats. Il est 18 h 00.
Je lui réponds que mon fils aîné est seul à la maison car mon mari est en voyage et que je ne peux pas le laisser aussi longtemps (Tit a déjà appelé deux fois). Il me propose alors de rentrer chez moi et me dit qu’il m’appellera lorsqu’il aura les résultats.
Je me radoucis, je le remercie et je pars.

L’attente et le sketch de la pharmacie

Tristan est soulagé de nous voir rentrer.
Nous dînons, je continue à badigeonner Bapt avec mes mélanges anti inflammatoires. Je vérifie avec Pascale, mon amie sorcière de Dubai ((au passage, MERCI Pascale pour ton soutien technique durant cet épisode)), que ma posologie tient la route.
Nous regardons un film, je couche les enfants.
A 21 h 30, le téléphone sonne, le médecin me dit de revenir en urgence à la clinique pour chercher l’ordonnance et les médicaments car l’heure est grave.
Baptiste dort déjà et j’explique à Tit que je dois aller chercher les médocs pour Bapt.
Tit a été vraiment courageux sur ce coup-là ! Il a toujours un peu peur lorsque son Papa est absent de la maison… Et, là, il accepte de veiller seul sur son frère.

Je pars pour la clinique.
Le médecin m’attend avec son air de Queen of Drama et me dit : « les analyses sont très mauvaises ; il faut absolument commencer un traitement antibiotique TOUT DE SUITE« .
Moi : « ah bon ? Quel est le diagnostic ? »
Lui :« c’est une arthrose septique… peut-être ! »
Je relève : « peut-être ? Ca veut dire quoi peut-être ? »
Il me foudroie du regard !
Moi, imperturbable : « est-ce que je peux avoir la copie des analyses de sang ? »
Nous attendons 15 minutes que quelqu’un lui apporte les analyses.
Il entoure des chiffres en me disant que c’est très mauvais (( et, à ce moment-là, je n’ai bien sur pas la compétence pour challenger… Et pourtant, j’ai la conviction profonde que le diagnostic est faux, que le mec se donne de l’importance et qu’il ne maîtrise rien du tout.))
Il comment à écrire l’ordonnance. Je lis à l’envers et je questionne : « sous quelle forme donnez-vous les antibiotiques ? Vous savez qu’un petit garçon de 7 ans ne peut pas avaler des pilules ? »
Il soupire et dit : « bon je vous les donne en sachet ».
Je lui demande où sont les pharmacies de garde. Il me donne une liste.
Il ajoute que je dois aussi aller consulter demain des urgences pédiatriques.
À mon tour de demander pourquoi ! Il m’explique que c’est peut-être autre chose que de l’arthrose…Peut-être que c’est une infection de l’estomac (je ne vois pas bien le rapport avec la hanche !!)
J’ai du mal à cacher mon profond mépris.
Je pars et il me dit : « vous devez donner les antibios TOUT DE SUITE ! Votre fils peut mourir ! » ((cette remarque aurait dû m’inquiéter mais j’ai cette profonde conviction que Bapt ne risque rien et que le diagnostic est faux et que ce mec est le plus grand charlatan que j’ai jamais croisé.))

Je branche mon GPS, il est 22 h 30… Et j’appelle Giuseppina car j’ai vraiment besoin de parler à quelqu’un. Je lui raconte le diagnostic, mes doutes, les antibios.
Elle déteste autant que moi la médecine classique et est encore plus contre les antibios que moi …  mais elle me raisonne et me dit que parfois, il faut en passer par là.

Je me perds, malgré le GPS… Je persévère même si j’en ai marre et que je suis fatiguée… Et je finis par trouver la pharmacie devant laquelle il y a une longue file.
J’attends, j’attends, j’attends… c’est mon tour. La pharmacienne me dit un truc ; je ne comprends rien ! Gentiment, elle tente de parler anglais et m’explique que cette forme d’antibios n’existe pas en Pologne.
Devant mon air désespéré, elle me dit qu’elle va téléphoner au docteur.
Les gens s’énervent derrière moi… Imperturbable, elle passe son coup de fil puis me dit de retourner à l’hôpital.
Je lui fais répéter la consigne trois fois : je me demande si c’est une blague.
Je suis tentée de rentrer à la maison et de laisser tomber… Mais je retourne voir la tête de con.
Il a l’air piteux… Il s’excuse et me dit que, maintenant il a tout compris et qu’il va prescrire le bon médicament.
Mes doutes s’accentuent… Je pars et décide de ne pas faire ce traitement.
Demain est un autre jour et que j’irai faire une contre-consultation.
L’arbitrage est difficile car si c’est vraiment grave, je le regretterai toute ma vie… mais j’ai trop d’indices qui me disent que ce diagnostic est faux et archi faux. J’en suis tellement certaine que je ne peux pas continuer à ignorer mon intuition.

Je rentre à la maison : mon courageux Tristan s’est endormi avec la lumière, veillant sur son petit frère. Je transporte Baptiste dans mon lit pour surveiller sa fièvre pendant la nuit.
Tout va bien, il n’a pas de fièvre.
Entre-temps, j’ai échangé des SMS avec Marco qui est mort d’inquiétude et qui était OK avec moi pour refuser la ponction. Marco veut que je saute dans un avion le lendemain matin pour amener Bapt en consultation à Paris.
Je promets de le faire APRÈS avoir consulté les urgences pédiatriques les plus compétentes de la ville. Il me rappelle que tous ses collègues (même polonais) lui ont recommandé de sauter dans un avion au premier problème de santé un peu grave.

Les urgences pédiatriques de Ulica Nieklanska

Le lendemain matin, j’envoie des SMS dans toutes les directions pour connaître les meilleures urgences pédiatriques de la ville. Les avis convergent : l’hôpital des enfants de Saska Kepa.
Giuseppina qui m’avait envoyé un SMS à 1h00 du matin confirme qu’elle vient avec moi pour m’aider dans la traduction.
Florence, ma voisine, Maman de Rémi, un grand copain de Tit, prend en charge Tristan pour la journée.
Et nous voilà en route, avec Giusep et Baptiste vers un nouvel hôpital.

Giuseppina, mon amie Italienne qui parle couramment polonais, a été extraordinaire d’efficacité. Elle a sans cesse posé des questions pour faire accélérer le mouvement, elle a frappé à toutes les portes. Bref, elle est encore plus gonflée que moi lorsqu’il s’agit de faire accélérer le mouvement et de s’assurer que nous serons pris en charge.

Il y avait beaucoup de monde aux urgences mais nous y sommes restés seulement 2 h 00 ou 2 h 30 !
Une femme médecin d’un certain âge nous a reçus, dans des locaux miteux.
Rien à voir par rapport aux bâtiments flambant neufs de Carolina. Rien à voir également au niveau de la compétence qui , cette fois, est au rendez-vous :  la femme médecin connait parfaitement son sujet. Elle a jeté un coup d’oeil aux examens de la veille et m’a demandé si des ultrasons avaient été faits. Résponse négative.
Nous sommes donc parties en direction de la salle des ultrasons et avons attendu, attendu, attendu, attendu…

Baptiste posait des questions et voulait tout savoir sur les ultrasons. Giusep et moi lui avons expliqué à quoi s’attendre.
Lorsque notre tour est arrivé, un énorme médecin polonais, aussi large que haut, est arrivé !
Il prenait presque toute la place dans la pièce. Baptiste était tout petit à côté !
À peine a-t-il posé le récepteur sur la hanche de Bapt qu’il a trouvé le problème ! Il nous a montré et expliqué l’inflammation. Baptiste a demandé pourquoi il y avait des petits nuages sur la télévision… C’était mignon.
Bref, ce charmant monsieur, fort compétent, a posé son diagnostic hyperrapide : inflammation de la hanche liée à la croissance ou à un effort physique trop important.
Cette fois, c’est Giusep qui a challengé le médecin en racontant les événements de la veille et lui a demandé s’il était sur à 100 % de son diagnostic.
Le monsieur lui a alors répondu en éclatant de rire qu’on n’était jamais certain à 100 % en médecine mais qu’en aucun cas il ne s’agissait d’arthrose septique !
Nous sommes retournés voir la femme médecin qui a confirmé le diagnostic.
Giusep a encore posé beaucoup de questions, en polonais, et a encore raconté les événements de la veille.
La dame confirmée l’impossibilité de l’arthrose septique et a dit que le médecin de Carolina n’avait pas su interpréter les résultats sanguins.
Elle nous a expliqué toutes les lignes et nous a montré les points qui indiquaient que tout était OK au niveau sanguin. Elle nous a dit que les lignes qui montraient des résultats bizarres étaient toutes liées à une grosse carence en fer chez Baptiste (qui par ailleurs doit être traitée).
Elle a prescrit du repos total et de l’immobilité et un anti- inflammatoire.
Bref, j’ai trouvé cette équipe fort compétente.

Mon soulagement a été IMMENSE ! Inutile de le dire !!
Il faut bien sûr être accompagné par quelqu’un qui parle couramment polonais !

Les bonnes nouvelles

La morale de cette histoire, c’est que la solidarité joue à fond en Pologne : Giusep a passé sa matinée de Dimanche avec moi aux urgences, Florence a pris en charge Tristan et plein d’autres copines se sont décarcassées pour me donner des adresses, m’apporter des béquilles et une poussette (pour aller promener Baptiste !).
MERCI LES FILLES! Vous êtes formidables!

Les urgences de l’hôpital public sont finalement beaucoup mieux que celles des hôpitaux privés ((j’avoue que j’ai un gros faible pour les hôpitaux publics. J’ai toujours trouvé que la compétence y était beaucoup plus grande que dans le privé : en Inde, en France, à Dubaï et maintenant en Pologne.))

Tristan a fait preuve de beaucoup de maturité et m’a bien aidé à gérer l’urgence. Il a été efficace, responsable et serviable.

Et Baptiste a appris que les prises de sang n’étaient pas douloureuses et qu’il suffisait de ne pas regarder… D’ailleurs, il m’a dit, cet après-midi que la dame de la prise de sang et que le monsieur de l’ultrason avaient été très gentils et ne lui avaient pas fait mal.

Une aventure qui se termine bien…
Baptiste a retrouvé la forme et court partout avec ses béquilles !

6 réflexions sur « Urgence orthopédique »

  1. Pour les mamies, papis, tontons et tatis inquiets : Baptiste est en pleine forme !
    Je crois qu’il est ravi d’être à la maison et d’avoir sa maman pour lui tout seul!
    Il en profite et m’envoie constamment chercher un verre d’eau, un jeu, etc….
    La seule difficulté consiste à rester immobile : IMPOSSIBLE pour l’énergique Baptiste !
    IL fait le tour des pièces avec ses béquilles, il joue au légo, il fait des maquettes et des cahiers de vacances (que les maths parce que c’est rigolo…et pas le français parce qu’il n’aime pas) !

  2. 🙂

    « Il en profite et m’envoie constamment chercher un verre d’eau, un jeu, etc…. »

    Pour l’énergique Aurore dont la difficulté est de rester immobile, avoue que ça sent un tout petit peu le pain béni !

    bisou

    P.S. je coche je coche… mais je suis encore un tout petit peu en mode robot !

  3. Hello Shana,
    Mouaih..j’aime bien bouger mais me lever toutes les 5 mn, c’est un peu trop !
    Ceci dit, je lui demande parfois de ne pas déranger pendant 1h00 pour me laisser travailler : il respecte bien la consigne ! Par contre au bout de 1h05, j’ai intérêt à aller le voir !!!

    J’espère que tu sortiras bientôt du mode « robot »!
    Bises

  4. Ah ben quelle aventure !! Contente que ça se finisse bien. C’est chouette de savoir que tu peux compter sur Tristan !

    Bisous guérisseurs

    Kayla

  5. Ca y est, Baptiste n’a plus de béquille et arrive à marcher tout seul.
    Nous allons à la visite de contrôle Mercredi (sans Giusep qui est en tournage (sur un fim polonais : elle est directrice artistique) en ce moment et ne peut donc pas se libérer).
    Je vais devoir me débrouiller seule avec mon polonais…ca va être trés dur !
    J’ai déjà dû faire intervenir l’assistance de Marco pour obtenir le RDV car je n’ai jamais réussi, seule, à trouver le bon service…Je me faisais ballader !
    A suivre….

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