Baptiste et Halloween

Baptiste en petite citrouille Aujourd’hui,  c’était la rentrée de Baptiste après les vacances de Diwali !

 

Il semblait ravi de reprendre le chemin de l’école et de retrouver ses copains Benjy, William et la belle Myrthe, à qui il a fait beaucoup de bisous sur le chemin du retour (je fais un covoiturage avec la Maman de Myrthe, une petite hollandaise) !

Mardi, les enfants fêtaient Halloween à l’école et Baptiste est donc parti déguisé et très fier !
 

 

 

Happy Diwali !

Tristan en Churidar et kurta Ce matin, Tristan est parti à l’école dans une tenue traditionnelle indienne : une kurta et un churidar !

En effet, c’était le dernier jour avant les vacances de Diwali et  il y avait une petite fête indienne !

Tristan était très fier en rentrant à la maison car il eu une petite étoile « good work », ce qui signifie qu’il a très bien travaillé !
Vous pouvez voir l’étoile accrochée à sa kurta.

Nous nous préparons donc pour 5 jours de vacances à Goa  ..les photos seront mises en ligne à notre retour !

 

Etre ému

Tristan en uniforme Tristan revenant de l'école alors qu'il a étrenné son uniforme: «La maîtresse était émue de me voir dans les habits comme les autres enfants»!

Aurore : « comment sais-tu qu'elle était émue ? Et puis d'abord, tu sais ce que ca veut dire ?? »
Tristan  : « Oui !! Emu, c'est quand on est tellement content qu'on pleure ! »  

 

 

 

 

 

 

Cours de Mosaique à TISB

Ce matin, j'ai rendez-vous à l'école pour animer un atelier de mosaïque pour les enfants de KG1 (équivalent 2nd section de maternelle) 
Je me suis retrouvée en face de 13 petits monstres de plusieurs nationalités (Indiens, Allemands, Américains, Français, Britanniques et Japonais).
Il était fascinant de constater à quel point certains traits de caractères sont innés :

  • les petits japonais ont fait un travail d'une précision et d'une finesse admirable. Ils étaient les seuls à venir me demander de recouper les « tesselles »  
  • Les indiens ont été les moins précis. Ma cousine, grande voyageuse et adepte de l'Inde, a une expression favorite « c'est fait à l'indienne »…J'en ai compris  tout le sens ce jour là ! 

Je suis ressortie épuisée de cette épreuve mais les enfants étaient ravis et j'ai du y retourner le lendemain pour animer une autre classe.

La rentrée ratée de Tristan

Dés notre première semaine et après avoir trouvé une nounou pour Baptiste, nous nous sommes précipités à la TISB ( The International School of Bangalore) afin de visiter la classe de Tristan.
Après 45 mn d’attente (à noter que la patience est une qualité indispensable en Inde… et dont je suis totalement dépourvue !), nous avons rencontré une femme (dont j’ai oublié le nom) qui nous a victorieusement déclaré  » j’ai le plaisir de vous annoncer que votre enfant est accepté à TISB ….. À partir de Août 2006 ! »
Là, j’ai failli tomber de ma chaise ! Je contre attaque immédiatement en déclarant qu’il s’agit d’un quiproquo car nous avons eu l’accord pour une rentrée en Janvier, raison pour laquelle j’ai accepté de déscolariser mon enfant en France pour venir à Bangalore.
Elle me répond avec un grand sourire qu’il était clairement exprimé dés le départ que la rentrée ne pouvait se faire qu’en Août (en début d’année scolaire).
Un bref instant, j’ai failli retourner son bureau et atomiser l’indien de la société de Marco qui nous accompagnait. J’ai fait un effort énorme pour ne pas exprimer ma colère et j’ai patiemment expliqué à la grognasse de service qu’il était impossible que mon enfant n’aille pas à l’école pendant une période de 5 mois !! Elle est restée inflexible pendant toute la durée de l’entretien.
A noter qu’à ce moment là, Marco était décomposé et dans un état de rage pire que le mien !
Pendant toute la visite de l’école, j’ai constamment insisté pour que mon fils soit admis et j’ai souligné le faible effectif des classes maternelles. A la fin, la responsable des admissions a du sentir mon désarroi de mère et m’a promis que si un enfant partait en cours d’année, mon fils serait le premier sur la liste d’attente. … en fait, elle voulait juste qu’on lui fasse une chèque pour la rentrée 2006 !
La perspective de garder Tristan pendant 7 mois d’affilés m’a plongé dans une déprime absolue !!!!
Marco a remué ciel et terre à son bureau…et à l’heure où j’écris cet article, aucune solution satisfaisante ne nous a été proposée : la seule école internationale qui accepte Tristan en cours d’année est située à 45mn /1h00 de notre future résidence ……… Je fulmine !!
Et le pauvre Tristan me demande tous les jours « Maman, je veux aller à l’école ».
A suivre !!!!!