Récemment, le correspondant polonais, Eryk Mistewicz, écrivait qu’il était « amoureux des campagnes électorales » françaises.
D’après lui : « Il n’existe pas d’autre pays au monde où on joue autant avec les émotions » (( rappelez-moi quel est l’ennéatype de la France? 4 ?))
Notre taux de participation le fascine (la Pologne affiche un taux aux présidentielles situé entre 55 et 60 %).
Il ajoute : « Les élections en France, c’est toujours la guerre des récits, des narrations. Ce ne sont pas des chiffres, des arguments rationnels, mais surtout des récits qui peuvent être compris par une population dont le dictionnaire est limité entre 350 et 500 mots. « Manger », « Coucher », « Aller », « Jouer au foot », « Faire l’amour » – C’est dans cet environnement si pauvre d’un point de vue intellectuel, que les candidats doivent gagner les élections. »
De la part d’un ressortissant d’un pays que je soupçonne être très mental et avec un quotient émotionnel fort réduit, la remarque m’a amusée …Quoique le vocabulaire limité à 350 à 500 mots, ça casse !!
Plus loin dans son article, Monsieur Mistewicz écrit : « votre campagne est si intéressante, si créative, si inspirante pour les consultants politiques des autres pays. » (( Je me suis demandée si c’était du second degré …Apparemment pas! Comme quoi, on peut être créatif avec 350 mots))
Merci Monsieur de Mistewicz pour votre commentaire. Cela s’appelle, je crois, un gros décalage de perception car nous, Français, n’avons pas bien vu et entendu ce qu’il y avait d’intéressant dans notre campagne. Nous n’y avons perçu que discours creux, insipides, sans aucun pragmatisme …et zéro créativité dans la résolution concrète des problèmes.
Aujourd’hui, Baptiste avait piscine avec l’école. C’est la première fois que cela se produit puisque Baptiste a toujours vécu dans des environnements où les enfants ne vont pas à la piscine scolaire car ils ont accès à des piscines sur leurs lieux de vie. Nous avons donc dû préparer le sac de piscine.