Chaque pays est pour moi l’occasion de découvertes culinaires.
Je pense que pour s’adapter pleinement dans un nouveau pays, il faut trouver un moyen de se l’approprier. Si je fais incontestablement le deuil des pays où j’ai vécu à travers l’écriture, je crois que je m’approprie un peu de ma culture d’accueil à travers la nourriture : intéressant n’est-ce pas?
En Inde, j’ai découvert les currys et j’ai développé une passion absolue pour le masala dosa (le dosa est une grande crêpe ronde). D’ailleurs, c’est le drame car les restaurants français ne connaissent pas les dosas et je n’ai pas trouvé de bon restaurant indien à Varsovie ((bon je n’ai pas vraiment cherché. Je suis donc en manque permanent de masala dosa.))
A Dubaï, nous avons découvert la cuisine libanaise, le lait de chameau et les dattes.
Les dattes et le homous figurent dans notre TOP 5 des aliments favoris familiaux.
Et en Pologne, dont certains disent des horreurs en matière culinaire, et bien, j’ai découvert le chou et les betteraves.
Les betteraves s’achètent pleines de terre et pas sous plastique! Une fois cuites, elles sont délicieuses.
Quant au chou, je suis devenue une adepte du kapusta kiszona qui est une merveille nutritionnelle et un délice au goût. Certains me disent que le kapusta kiszona est en fait la choucroute : NON! La choucroute en France m’a toujours donné la nausée alors que ce met polonais est un délice !
Je viens d’apprendre, au détours d’une lecture que ce même kapusta kiszona était conseillé dans le régime hypotoxique ((et permettant de se défendre naturellement des maladies auto-immunes)) du regretté Dr Seignalet car il apporte de bonnes bactéries pour l’intestin, à savoir les probiotiques.
Bref, si vous vivez en Pologne, usez et abusez du kapusta kiszona !
Je vais d’ailleurs m’en ramener deux paquets lors de mes prochaines vacances en France !




Arrivé en haut d’une petite colline, nous avons pu visiter un bunker intact (avec les portes, le téléphone, les câbles électriques et même les provisions d’époque !)
Nous sommes ensuite revenus au camp de base et avons goûté le 


Quand j’étais petite ((je n’étais pas forcément petite à ce moment-là et j’avais la même taille qu’aujourd’hui mais je commence souvent mes histoires par « quand j’étais petite » : mes fils adorent! )) , à l’école, j’ai étudié la 2nd guerre mondiale. Je me souviens avoir vaguement entendu parler de la cachette de Hitler et de l’attentat manqué en Prusse Orientale, en Mazurie.


