Le Coffee Day de Cosmos

Dans le nouveau centre de Brokefield, il y a l'enseigne Coffee Day qui vend d'excellents expressos (enfin pour des expressos indiens).

Lors de ma première visite dans ce centre commercial, j'étais avec IsaB et nous avons eu la surprise de nous voir demander un prix 20% supérieur au prix affiché! Face à notre surprise, le vendeur a déclaré qu'il y avait une erreur sur l'affichage !
Nous lui avons alors répondu que le prix affiché devait être le prix facturé et qu'il n'avait qu'à corriger l'affiche en collant un sticker !!
Nous lui avons payé le prix affiché malgré ses protestations !

Depuis, je suis allée consommer deux fois des cafés et le vendeur m'a fait le même sketch auquel j'ai opposé la même réponse, m'en tenant au prix affiché !
Ce matin, j'y suis retournée….Le vendeur m'a reconnu et m'a dit "il faut payer d'abord" (m'annonçant une fois de plus un prix supérieur au panneau!).
Je lui ai alors dit que je voulais bien consentir à reconnaitre qu'il y avait une erreur mais qu'il fallait alors me donner le ticket de caisse  : Coffee Day étant une chaine internationale, le prix et la référence du produit doivent logiquement être rentrés en machine!
Le vendeur m'a alors répondu qu'il ne pouvait délivrer aucun ticket de caisse!
Et là j'ai éclaté de rire en lui disant qu'il pouvait se garder son café car j'avais maintenant la preuve qu'il se mettait la différence dans la poche !

Alors que je racontais cette anecdote à Ponaan et Marco , les deux m'ont confirmé que les chaines internationales, telles que Coffe Day ou Subway, pratiquaient un politique "si vous ne recevez pas de ticket de caisse, c'est gratuit". Ils ont du mettre en place une telle règle pour éviter le détournement de cash par leur personnel.
Marco me racontait que, la semaine dernière, Subway (le kiosque où il achète son sandwich le midi)  n'avait pas délivré de ticket pendant 24 heures, la caisse étant soi-disant en panne. Le lendemain, la direction avait effectivement affiché le panneau "gratuit si pas de ticket de caisse"! Le personnel s'était apparemment mis dans la poche une partie des ventes sans ticket de la journée !

Ponaan m'a effectivement confirmé que la chaine Coffee Day appliquait également cette politique. Et elle m'a dit : "la prochaine fois, tu commandes plein de choses et tu pars sans payer puisqu'ils refusent de te donner un ticket !!"

Bref tout ca pour vous démontrer, chers lecteurs Français, à quel point certaines anecdotes quotidienes peuvent être lassantes !!!

Un nouveau centre commercial à Brookefields

Cette semaine, c’était ZE SCOOP : l’ouverture d’un centre commercial à Brookefield, soit à 5 minutes de Palm Meadows !
C’est inespéré car, jusqu’à présent, il fallait compter environ 1 heure pour se rendre dans un centre commercial « normal » : c’est-à-dire relativement propre, avec des enseignes internationales et des produits attrayants pour des occidentaux.
Et bien le miracle a eu lieu !!!
J’étais excitée comme une puce en le visitant : je vais pouvoir passer 1 heure dans un endroit normal sans avoir à perdre 2 heures dans les bouchons !
Et la cerise sur le gâteau, c’est qu’il y a un magasin ETAM avec des vrais soutiens gorges, des vrais jolies culottes et des vrais tailles comme en France… même que les prix sont en euros !!!!!!!!!! Et même qu’il y a aussi un prix en roupies (qui est entre 2 et 10 fois moins cher que le prix euros !) !
Bref, le bonheur ultime !
Inutile de vous dire que j’ai fait une énorme razzia sur le stock ! J’ai même passé une commande !!
Mon enthousiasme va paraître dérisoire aux lecteurs français …Mais il faut vivre depuis plus d’un an à Bangalore pour comprendre un tel bonheur! C’est un peu comme aller visiter une autre planète et se sentir chez soi !
Laetitia était tellement hallucinée de voir le magasin qu’elle a dit bonjour en Français aux vendeuses….Car elle se croyait en France ! 

Pfft , ca fait vraiment du bien !
PS : les filles, n’oubliez pas d’aller souvent acheter au magasin ETAM, sinon il va fermer …comme le magasin Orchestra à Eva Mall !

Une matinée à Manipal

La semaine dernière, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai pris rendez-vous pour la dent cassée de Baptiste (qui doit faire l’objet d’un suivi) et pour son nez !
Aller en rendez-vous à Manipal demande effectivement un certain courage : 20 mn à 1h00 de voiture dans les bouchons, des heures d’attente en espérant ne pas avoir une radio à passer!
En plus, Tristan avait de la fièvre depuis 2 jours et épouvantablement mal à la gorge, j’ai donc décidé de l’amener avec moi !

En arrivant à Manipal, j’ai du :

  1. Enregistrer un numéro de dossier pour Tristan qui n’y est jamais allé et lui faire faire une carte (indispensable pour disposer des services de l’hôpital)
  2. Me rendre au 6ème étage au service dentaire en trouvant l’ascenseur qui dessert cet étage (ce qui n’est pas facile du tout !!)
  3. Batailler pour que l’assistante retrouve le dossier de Baptiste
  4. Aller au « Cash counter » payer la consultation (parce qu’ici, si t’as pas payé avant, tu crèves!!)
  5. Retourner voir l’assistante pour lui montrer la preuve de paiement
  6. M’installer et attendre le rendez-vous sous l’oeil effaré des indiens qui observaient Baptiste et Tristan sauter partout
  7. Conduire Baptiste sur le fauteuil de la dentiste (ca s’est super bien passé)
  8. Gérer la bagarre de Baptiste et Tristan après le rendez-vous : la dentiste avait fait un ballon avec un gant de chirurgie et Tristan voulait le piquer à son frère
  9. Redescendre au 1er étage afin de me rendre dans le service ORL et expliquer que je n’ai qu’un seul rendez-vous mais deux enfants à faire examiner (et que je ne veux pas y passer la journée)
  10. Retourner au « cash counter » pour payer les consultations (oui parce qu’il est hors de question de centraliser……ce ne sont pas les mêmes caisses!!)
  11. Attendre dans l’espace d’attente du service ORL qui est bondé, avec un Tristan qui montre du doigt toutes les personnes avec un gros pansement sur le nez en disant « t’as vu comme il pas beau le monsieur, il a du se faire mal !! »…. Et chaque fois, je remercie le ciel d’être en Inde et que personne ne parle français….ca m’évite d’avoir honte !
    Avec Baptiste qui veut manger toute les 3 minutes avec ses mains crasseuses qu’il balade depuis 20 minutes sur le sol!!!!
    Avec tous les indiens qui pincent la joue de Baptiste en gloussant alors que le Baptiste les envoie agressivement promener…et moi je leur fais un petit sourire confus en dodelinant !!!
    Avec le personnel qui me demande 3 fois de tenir mes garçons car ils encombrent le passage (et ca, c’est le genre de remarque qui me fait exploser)
  12. Finalement, nous avons vu le patron du service ORL qui a diagnostiqué une grosse angine pour Tristan et a demandé une radio pour Baptiste.
  13. Courir au sous-sol à la salle de radio et faire la queue (c’est à dire se battre dans une espèce d’amas humain) pour faire enregistrer mon numéro d’ordre
  14. Attendre qu’on m’appelle pour définir le prix de la radio
  15. Aller au « Cash counter » pour payer la radio
  16. Attendre que le radiologue nous appelle …et convaincre Baptiste qi’il ne faut pas bouger et poser sa joue sur un machin glacé avec une énorme machine préhistorique qui fait du bruit dans son dos !!!
  17. Attendre encore et toujours que la radio soit prête avec Tristan et Baptiste qui commencaient à être sérieusement excités!
    Un monsieur les a même traités de « naughty boys »….. J’ai failli lui mettre un coup de boule !
    J’ai même du mettre une tape sur la fesse de Baptiste, ce qui a révolté tous les indiens présents!
  18. Lorsque j’ai eu récupéré la radio, j’ai du rusher par l’escalier avec le Baptiste de 15 kg dans les bras (parce que je ne trouvais pas l’ascenseur)  pour retourner au service ORL
  19. Et là coup de chance …l’interne m’a reconnue m’a fait passer devant tout le monde. Je crois qu’elle ne voulait plus voir mes garçons !
    Le patron a alors décrété que le nez de Baptiste n’était pas cassé
  20. Soulagée, je me suis enfuie…et Tristan a alors vu le magasin de l’hopital où j’ai du lui acheter un jouet !
  21. J’ai enfin du repasser par la caisse centrale afin de récupérer la carte de Tristan (cf point N°1)
  22. Il y avait une telle cohue que j’ai du faire mettre Tristan et Baptiste dans un coin afin de ne pas les perdre le temps d’appeler Usman
  23. Attendre sur le perron de l’hopital que le chauffeur arrive et se taper  encore de longues minutes de bouchons afin de rentrer à la maison

Bref, un journée de routine en Inde ! C’était palpitant !!! Les garçons ont adoré cette aventure…Surtout Tristan qui a évité une matinée à l’école !
On peut dire que j’ai eu de la chance car je ne suis restée que 3 heures à l’hopital, ca aurait pu prendre la journée…Car , globalement, tout s’est trés bien enchainé … mais je suis quand même excédée !!!

Brunch à au Taj West End !

une impressionnante tablée !! Dimanche après le vote, nous nous sommes retrouvés pour un brunch dans un grand hôtel de Bangalore.
Nous étions 14 adultes et 12 enfants !!!
Ca faisait une très grande table !

Je ne connaissais pas le brunch de cet hôtel mais c’est, à mon avis, bien meilleur qu’à l’Oberroi ou qu’au Leela : le buffet est délicieux et le champagne est français (du Moët & Chandon).

Nous avons passé un excellent moment car le Taj propose une animation pour les enfants qui peuvent jouer dans le château gonflable ou faire une partie de foot avec les animateurs du Taj !

Bref une excellente adresse avec des enfants en bas âge !!! Tristan devant le chateau gonflable

 

 

 

 

 

 

 

Moqueur

Barbecue et 8 ans de mariage !

Marco et Aurore Samedi soir, nous avons organisé un barbecue géant dans notre jardin.

Nous étions une vingtaine à nous régaler de gambas, poisson grillé et autres mets !!

Les moustiques n’étaient pas invités à la fête, ce qui était plutôt sympathique !
Les hommes ont bien évidemment pas mal parlé de politique.

Et le lendemain n’était pas trop difficile car nous n’avons bu que du vin français !!
J’avais angoissé toute la semaine car il avait plu tous les soirs….et miraculeusement il n’a plus qu’à une heure du matin le jour de notre barbecue.

Nous avons eu une chance phénoménale (un peu comme pour la semaine de notre mariage).

Vous pouvez admirer Marco et moi en milieu de soirée , assez attaqués à la sangria et au vin de France !

Cette fête était un peu anniversaire de mariage car, à quelques jours près, nous allons fêter avec Marco nos 8 ans de mariage !!

Argh, ca ne me rajeunit pas !!

Où est le chocolat ?

Petits goinfres en pleine action ! C'est bientôt Pâques et les chocolats sont absents des rayons en Inde…. Normal, il fait trop chaud et le chocolat fond trés vite !

Heureusement Super Marco était à Paris et a ramené des Kinder Surprises géants!
Les deux oeufs ont été dévorés à la vitesse de la lumière ….et les jouets kinders ont fait la joie des garçons!

C'était la première fois que Baptiste voyait un oeuf kinder !!

Mary la maid

Mary travaille chez moi depuis 7 mois.
Après Mani le house boy alcoolique, Marta la tortue voleuse et Sheela la traitresse, je suis passée par une agence afin de recruter quelqu'un d'enfin fiable.

Mary n'avait jamais travaillé pour des expatriés. Elle avait un peu peur car elle ne parlait pas très bien anglais. Elle travaillait depuis longtemps dans des entreprises. Il faut savoir que recruter une pareille personne implique un gros investissement en formation : la notion d'hygiène entre une entreprise indienne et une famille française n'a absolument rien à voir !!
Au bout de 4 jours, je voulais la virer car elle ne comprenait rien à ce que je lui disais (elle a failli notamment me griller l'aspirateur) et elle disait "NO" à tout bout de champs (en raison de son incompréhension… ce qui est quand même mieux que de dire "YES"!)
Marco s'est opposé à son renvoi car il la trouvait bosseuse et souriante !

Marco a eu raison … une fois de plus !
Mary s'est révélée très intelligente pour une indienne de son niveau (à savoir limite analphabète) : elle comprend les choses du premier coup (à condition que je dispose d'un traducteur), elle prend des initiatives , est toujours de bonne humeur et s'occupe très bien des enfants (lorsque Manjula n'est pas là).
L'autre jour, elle m'a même demandé à s'absenter une heure pour aller ouvrir un compte en banque !! Il faut savoir que la plupart des Indiens de basses conditions n'ont pas de compte bancaires. Ils vivent simplement avec du liquide.
Vouloir ouvrir un compte bancaire dénote d'une capacité à se projeter dans l'avenir et faire des plans, qualité extrêmement rare dans cette catégorie de population.

J'étais tellement contente de Mary que j'ai même pensé la promouvoir au poste de nounou…mais elle a refusé en me disant qu'elle ne pouvait pas faire d'heures supplémentaires en raison de son mari qui exigeait son retour à 16h30 !! Or le boulot de nounou implique des baby sittings!
Manjula est même venu me voir, un jour, en me disant que je ne devais pas demander des heures supplémentaires à Mary car elle avait un "no nice husband"…ce qui en décodé signifie qu'elle est battue !!

Hier en donnant son salaire à Mary , je lui ai annoncé qu'elle aurait une semaine de vacances en Avril!
Elle a alors eu les larmes aux yeux et m'a dit qu'elle n'aimait pas les vacances.
J'étais très étonnée de cette réaction car Mary a toujours le sourire : elle m'avait même annoncé le décès de sa belle mère avec le sourire aux lèvres!
Je lui ai alors demandé pourquoi elle n'aimait pas les vacances. La réponse a été : "lot of problems at home. My husband is having no more job".
Ce qui en clair signifie que son mari ne bosse plus et doit lui piquer son fric! Et en plus, il doit la battre.. elle préfère donc être au boulot !
J'aurai bien aimé lui dire : "mets lui un bon coup de genou dans les couilles et fiche le dehors…mais, hélas pour elle, c'est inenvisageable en Inde !!! "
J'ai alors réalisé qu'elle avait peut-être ouvert un compte bancaire afin de déposer son salaire tous les mois et éviter que son mari le lui pique intégralement .  A noter que Mary a une fille de 12 ans et qu'au moment du mariage, elle devra payer une dot considérable.

Je vais donc essayer de trouver un boulot provisoire à Mary chez une copine afin de ne pas la laisser subir cette situation.

Je vous raconte l'histoire de Mary afin de vous illustrer la dure condition des femmes en Inde.
Pour les experts en énnéagramme, je pense que Mary est une 7 … trés intéressant d'analyser un 7 dans une culture aussi différente !!

Assortis

Les canailles en pyjama ! Hier, j'ai acheté des pyjamas assortis chez Farico (charmant magasin typiquement indien en face de Little Dreams et situé à Marathalli).
Les garçons étaient enchantés d'être habillés pareil!! Baptiste s'est précipité dans les bras de Tristan en criant "é bo é bo!" et lui a fait de gros bisous.
Ils ont passé la soirée à s'admirer….et ce matin, Baptiste ne voulait pas quitter son pyjama pour aller à l'école !!!!

L'achat de ses pyjamas a été épique! J'ai demandé des "pajamas" dans le magasin et on m'a répondu qu'il n'y en avait pas!
C'est une réponse typiquement indienne : plutôt que d'avouer qu'il n'a pas compris ma demande, l'indien préfère dire qu'il n'a pas le produit demandé. Trés agacée, j'ai demandé au vendeur d'appeler quelqu'un parlant anglais car je savais que le produit que je recherchais était disponible !! Je me suis retrouvée avec 10 vendeurs autour de moi, me regardant de leur air stupide alors que j'expliquais que je cherchais une tenue de garcon pour dormir la nuit!
Au bout d'une quinzaine de minutes, l'un des vendeur a percuté et m'a dit "ah yes, night clothes"!
J'ai encore du passer 20 mn dans le magasin étouffant avec plus de 40°C et pas de ventilateur! Le vendeur me présentait des tailles 2 ans et 4 ans en prétendant que c'était du 4 ans et 6 ans!
J'ai du batailler ferme pour obtenir la taille souhaitée. A un moment, lasse de ce combat, je lui ai dit que je ne prenais rien et que je partais…. Alors que je quittais le magasin, il s'est précipité à ma poursuite et a miraculeusement trouvé les tailles souhaitées !

Je reste toujours perplexe sur ce genre d'attitude me demandant si c'est de la feignantise ou autre chose.
Acheter un produit en Inde est à toujours aussi compliqué… Quant il n'y pas une arnaque sur le prix, il y a un problème de taille ou de stock !!!!
L'anecdote ci-dessus illustre mon quotidien lorsque je décide d'acheter un produit autre qu'alimentaire !!

Yoga chez Poonan

Faire du yoga chez Poonan est une expérience rare !

Les séances se déroulent en plein air sous l’arbre géant. Allongée, sur le sol je vois les branches qui se balancent au grés du vent, j’entends les oiseaux, les écureuils, les chiens et les rires des enfants au loin.
Rien que le fait d’être là est une immense relaxation !!
Vers la fin de la séance, le soleil se fait plus chaud et traverse parfois les branches de l’arbre pour chauffer notre peau.

Nous sommes générallement peu nombreuses aux cours : trois à six personnes. Rien à voir avec les cours en salle proposés en France.
Il y a plusieurs cours chez Poonan avec des niveaux et des professeurs différents, ce qui permet à chacun de choisir un horaire : les cours commencent à 8h00 ou 8h15 ou 9h00.

Notre professeur actuelle Bethany est une américane qui vit à la frontière du Canada et qui ne supporte pas le froid; elle vit donc 6 mois de l’année en Inde!
Elle a fait un cours spécial pour « sujets blessés ou sensibles », ce qui veut dire que son cours est trés doux et adapté à Sophie et moi qui avons été blessées au genou, à Isabelle qui est enceinte et à Béné qui vient d’avoir un bébé.

Le Jeudi matin, nous nous retrouvons donc sous l’arbre pour respirer.

A la piscine

Baptiste, Tristan et Maxime ! Trés souvent le Dimanche, nous allons barboter dans les somptueuses piscines du Club House.

Ce week end, nous avons innové et les garçons ont quasiment vidé la piscine d'Isa J, sous l'oeil ravi de Maxime qui est bien content d'avoir deux grands fréres d'adoption.

Ceci dit, ca se passe moyennement avec Baptiste qui est trés jaloux, a tendance à pousser Maxime, à le faire tomber et à lui arracher tous les jouets !
Heureusement, Tristan est plutôt sympa avec le petit Maxime, qui le suit partout !

Maxime aura bientôt un petit frére ou soeur (il est interdit en Inde de connaitre le sexe de l'enfant avant la naissance … pour des raisons culturelles évidentes).