Techniques de drague, exposé et végétarisme

Quel rapport entre les trois éléments du titre?
Aucun! Si ce n’est qu’ils ont un lien avec les bons mots de mes garçons de cette semaine.

Dimanche dernier, il faisait beau et nous avons fait une ballade en vélo. De passage à Wilanow, nous nous sommes achetés des glaces et alors que je m’éloignais des garçons, une femme s’est approchée de Marco et lui a posé une question.
Tristan a observé la scène puis , mort de rire, est venu me dire : « Elle voulait savoir dans quelle langue on parlait et pensait avoir identifié le français. [petit regard rieur] Super technique de drague, hein Maman? »
J’ai failli tomber de mon vélo et me suis demandée si je ne devais pas renommer cette rubrique « mot d’ados »!

Plus tard, dans la semaine, Baptiste avait un exposé à faire et était angoissé (parler en public, ce n’est pas son truc). Je lui ai demandé s’il voulait que je lui fasse l’exposé pour lui montrer comment faire. Il a dit « OK mais tu ne fais pas en mode TOI. »
Moi, un peu vexée : « euh ça veut dire quoi ‘mode Maman’. »
Bapt : « Ben c’est comme tu fais tout le temps . Moi je ne sais pas faire ‘mode toi’ »
Moi : « bon OK…Alors je te fais l’exposé en ‘mode timide, j’ai peur de parler en public’, OK? »
Baptiste  : « OK »!
Je l’ai tellement fait rire en ‘mode timide’ que ca l’a détendu.
Du coup, Baptiste s’est entrainé deux fois à la maison pour son exposé et l’a présenté à la classe en mode ‘normal’.
Il a eu 20/20 et surtout n’a pas eu mal au ventre en parlant devant tout le monde!!
Bref, une grande victoire personnelle pour Baptiste.

Ce matin, Baptiste lisait son Astrapi nouvellement arrivé dans la boite aux lettres.
Normalement, aucun de mes enfants n’ose me reveiller le Samedi matin …mais là, il y avait une blague tellement bien que Bapt n’a pas résisté et a déboulé de bon matin au pied mon lit en disant : « tu sais c’est quoi le fruit le plus végétarien ».
Moi, endormie : « euh…je réfléchis…attend, je branche mon cerveau »
Quelques secondes
Moi: « bon … langue au chat! »
Baptiste, plié de rire : « la pastèque »
Puis encore plus hilare, il ajoute: « il faut absolument que je la raconte à Giusep ((c’est mon amie intégriste du végétarisme macrobiotique »)) »
Bref, c’était un réveil fort hilarant !

Baptiste en classe verte (1/2)

Voici leBArtek, l eplus vieux chêne d'Europe récit de la classe verte de Baptiste, copié de ses comptes rendus journaliers (sans modifications de ma part, sauf pour l’orthographe).

LUNDI : le départ pour la classe verte

On a commencé par faire un long trajet en bus. Au bout d’un moment, on a fait une pause pour manger, puis on a repris le bus et on est allé voir le plus vieux chêne de Pologne.
Il est tenu par des barres de fer et il a été foudroyé trois fois.
A la fin du troisième trajet, on est arrivé à l’hôtel.

On s’est installé dans la chambre puis on a visité le lac. Un peu plus tard, on a fait du foot prés du lac mais il a commencé à pleuvoir alors on est rentré.
A l’hôtel, le soir, on a un peu joué à un jeu de cartes. Après, on s’est couché.

MARDI : La découverte

On s’est levé très tôt. On a visité le musée des cristales Minéraux. On a vu un géant ((notez chez lecteur, comme Bapt inverse encore l’ajectif et le nom, à l’anglaise !)) minéral et quelques minérales. Y’en a de toutes les couleurs : rouge, vert, bleu, blanc … Puis, on est allé dans deux réserves naturelles. C’était super!

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On est allé en haut d’une montage et on a vu des grottes. Y’en avait plein.
Longtemps après, on est allé au cheval et on a fait un tour en calèche puis on a fait du cheval et le jeu de la balle brulée.

On a fait du foot prés du lac puis on a fait le barbecue.
On s’est ensuite douché puis on a fait une grosse rigolade ((je ne sais pas pourquoi, Baptiste avait barré cette phrase))

Petit piaf prend son envol

Prêt pour son envol hors du nid familial !Notre petit piaf va s’envoler du nid : une semaine sans ses parents ou quelqu’un de sa famille.
Baptiste prend le bus ce matin à 8h00 pour aller en classe verte avec ses petits camarades de CE2.

Il est ravi! Ils vont du côté de Kielce pour visiter des ruines archéologiques, dont le plus vieux four d’Europe.
Ils vont également voir le plus vieux chêne de Pologne, vivre comme les hommes préhistoriques pendant une demi-journée, visiter une mine, un musée de minéraux où ils auront le droit de toucher les choses exposées, etc…

Nous avons fait sa valise. Il a pris un peu de lavande fine (son ancrage olfactif « sécurité ») au cas où il ait du mal à s’endormir le soir. ….Il a refusé de prendre doudou car il ne veut pas qu’on se moque de lui! J’ai beau lui répéter que tous les autres enfants vont prendre leur doudou : il ne veut rien savoir!

Bref, nous voilà en train de vivre un véritable rituel de transition : le moment où le petit dernier quitte le cocon familial pour vivre avec ses copains pendant une semaine.

A suivre, Vendredi prochain, pour les impressions de Baptiste à son retour de classe verte!

Baptiste le mosaïste

Le tableau de Baptiste pour son professeur de CE2La semaine dernière, Baptiste est rentré de l’école en me disant, que son maître avait dit que la classe allait faire une mosaïque en papier. Baptiste a dit que la mosaïque en carreaux était beaucoup mieux mais son enseignant lui a répondu que c’était beaucoup trop difficile.

De retour à la maison, Bapt m’a raconté cette histoire et m’a demandé à sortir mon matériel de mosaïste ((pour ceux qui l’ignorent, j’ai pris de cours de mosaïque pendant 4 ans, entre 1999 et 2004), le Samedi matin, pour me détendre à l’époque où je bossais plus de 60 heures par semaine)) pour réaliser une œuvre et montrer à son maître que c’était fastoche !

Par chance pour Baptiste, ma lubie « mosaïque » date de l’époque où je faisais beaucoup de stock ((attitude qui a bien changé : désormais mon objectif = zéro stock)). J’avais hésité, l’an dernier à donner tout mon matériel à une mosaïste de Varsovie et puis je ne l’ai pas fait car j’avais un projet en tête que je voulais réaliser (une table « jeu d’échecs »).
J’ai donc pu proposer à Baptiste de lui donner une planche et du matériel.
Ravi, il a dit oui… Et j’ai sorti une dizaine de livres sur la mosaïque, mes pinces professionnelles… et j’ai amené Baptiste voir mon stock de carreaux.

Vous auriez dû voir sa tête : ses grands yeux noirs se sont écarquillés, ses petits sourcils en accent circonflexe se sont soulevés, il a eu cette petite moue typique qui traduit chez lui une émotion forte. Il hésitait entre émerveillement, enthousiasme et incrédulité.
Puis, lorsqu’il a eu retrouvé l’usage de la parole, il m’a demandé comment je pouvais avoir un trésor aussi extraordinaire. Il est resté un moment à toucher les carreaux, à les faire tinter, un peu comme Don Salustre avec ses louis d’or dans la Folie des Grandeurs.
J’avais l’impression d’être la maman la plus géniale du monde : celle qui recèle le plus beau trésor dont un enfant puisse rêver.
Joli moment. 🙂

Baptiste a choisi ses carreaux trésors et je lui ai appris à fabriquer une tesselle ((tesselle = Petit morceau de marbre, de pierre, de pâte de verre ou de céramique, matériau de base d’une mosaïque murale ou de pavement.)) en coupant des émaux de briare.

Il a très vite compris le truc et, le temps que j’aille voir Tristan qui faisait ses devoirs, Baptiste avait avancé l’œuvre à une vitesse incroyable.
Je n’avais même pas le temps de lui expliquer des détails techniques tant il allait vite.
Comme à son habitude, lorsque quelque chose le passionne, il s’est levé plus tôt pour travailler sur sa mosaïque tous les matins avant de partir à l’école. Il voulait apporter l’œuvre à l’école dès le Lundi matin.

Évidemment, le lundi matin, il a apporté son premier tableau en mosaïque terminé à l’école. Lorsque je suis allée le chercher, il avait à nouveau sa petite moue caractéristique et m’a dit, ravi : « Olivier ((c’est son maitre)) a dit que j’avais un A ((Bapt adore avoir des A)) en mosaïque et que Mercredi, pour le cours de mosaïque, il ferait autre chose et que c’est moi qui expliquerai aux autres enfants comment on fait ((au passage, j’apprécie beaucoup la compétence de cet enseignant qui sait très bien que Baptiste a du mal à s’exprimer face à la classe et qui saute sur l’occasion pour le mettre dans une situation où il peut gagner en confiance en lui en expression orale face à un groupe)).
Puis Baptiste a décidé qu’il allait aussi réaliser une petite mosaïque pour l’offrir à son maître de CE2. Il a réfléchi longuement et a fini par choisir une épée et un écusson. Lundi après-midi et Mardi après-midi, il a donc réalisé son mini-tableau que vous pouvez voir en photo ci-contre.

Il l’offrira ce matin à son prof !

Je suis ravie que Baptiste ait remis la mosaïque au goût du jour dans notre famille. En plus, c’est une activité très intéressante pour un enfant car il doit mobiliser attention, concentration sur une période assez longue et précision ((Nathalie, j’ai pensé à Léo pour laquelle cette activité pourrait être très profitable ! En plus, je suppose que tu as encore tout ton matériel de mosaïste ?)).

A venir la photo du premier tableau en mosaïque que je n’ai pas eu le temps de prendre en photo avant qu’il ne parte à l’école !

Pour ceux qui ont la chance d’habiter la région parisienne, je vous rappelle l’adresse du site de Lelly, la talentueuse mosaïste avec qui j’ai eu la chance prendre des cours.

Tristan et les leçons d’histoire

En ce moment, au programme d’histoire de 6e, après la Rome Antique, et les hébreux, Tristan étudie le christianisme.

Lundi, il était en permanence suite une absence de prof. Tit et un groupe de copains ont tenté de négocier de sortir de la permanence pour aller jouer au foot. Le surveillant aime apparemment les blagues et les argumentations bien construites.
Le groupe de copains a proposé divers arguments qui apparemment tenaient bien la route. Ils ont ensuite proposé une blague :

Moïse, Jésus et un vieux monsieur jouent au golf.
Moïse prend son bâton et envoie sa balle en plein milieu du lac!
Tranquillement, il lève son bâton et à ce moment, les eaux s’ouvrent, lui laissant le passage pour récupérer sa balle.

C’est maintenant au tour de Jésus. Il prend son bâton et envoie également sa balle dans le lac, où elle tombe sur une feuille de nénuphar. Sans s’énerver, Jésus se met à marcher sur l’eau et récupère sa balle.

Ensuite, le petit vieux prend son bâton et envoie sa balle dans le lac. Un poisson la mange mais un pêcheur l’attrape immédiatement, le vend à la criée. Une vieille dame l’achète, tue le poisson d’un coup sec. La balle est éjectée et elle tombe dans une mare où une grenouille l’avale. Soudain, dans le ciel, un épervier fonce sur la grenouille et l’attrape. Il vole au-dessus du terrain de golf, et la grenouille recrache la balle qui tombe pile dans le trou !

Moïse se tourne alors vers Jésus et lui dit : « Pfft, c’est la dernière fois que je joue au golf avec ton père ! »

Le surveillant était manifestement ravi de la blague et Tit et son groupe de copains ont gagné une heure de foot au lieu de rester enfermés en permanence !

Aujourd’hui, Tit  revient de l’école et me dit : j’ai encore une bonne blague pour toi !
C’est le petit Jésus qui ramène son bulletin scolaire à sa mère Marie :
En maths : 3/20 avec en commentaire « multiplie les pains à volonté mais ne sait toujours pas faire une division. Lamentable ! »
En chimie 2/20 : avec en commentaire « transforme les potions en vin et incite tous ses petits copains à l’alcoolisme. »
En sport :  0/20 avec  en commentaire « ne sait toujours pas nager et ne pense qu’à faire rire ses petits camarades en marchant sur l’eau »
Marie regarde alors sévèrement son fils et lui dit : « -Avec un bulletin comme ça mon garçon, tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques ! »

Demain c’est interro d’histoire sur le Christianisme. La leçon me semble bien acquise ! Qu’en pensez-vous?

Dessin surprise

Hier, grâce à mon amie Giuseppina, nous avons découvert un nouveau jeu « créatif » : le dessin surprise.

La première étape du jeu consiste à dessiner un petit élément (forme, trait, etc.) à plusieurs endroits de la feuille.
Voici un exemple de ce que j’avais proposé à Baptiste (vous pouvez cliquer pour agrandir le dessin) :

Et qu’auriez vous fait, si vous aviez eu à imaginer des dessins figuratifs, en moins de 10 minutes,  à partir de :

  • 4 petits carrés attachés (en haut à gauche)
  • une ligne courbe
  • des vaguelettes ascendantes
  • une moité de cible (en haut au milieu)
  • une série de petits signes verts
  • des traits aléatoires oranges (en haut à droite)
  • un zig zag noir
  • deux triangles qui se font face

Alors, une idée? Vous pouvez imprimer le dessin et tenter le jeu (à noter que le support initial était en A3)
Une fois passé entre les mains de Baptiste, cela donne :

  • 4 petits carrés attachés => un collier
  • une ligne courbe => un Vendredi stylisé
  • des vaguelettes ascendantes => le mer avec des requins
  • une moité de cible => une chauve souris hypnotisante
  • une série de petits signes verts => une dictée de mots sans faute
  • des traits aléatoires oranges => un changement de gravité avec une tornade (??)
  • un zig zag noir => une flèche qui montre un bonhomme avec une pancarte
  • deux triangles qui se font face => une manette de playstation

Comme il restait de la place sur la feuille, j’ai ajouté 3 signes à la fin, d’où trois dessins complémentaires de Baptiste.

Et voilà le résultat (vous pouvez cliquer pour agrandir) :

J’avoue que je suis fascinée par la créativité de Baptiste et par sa compétence graphique. J’aimerai bien dessiner aussi bien que lui !

 

Le printemps arrive By Bapt

Ce matin, nous nous sommes levés sous une tempête de neige.
Histoire de faire venir le printemps, je me décide à publier ce dessin de Baptiste, qui a exprimé son ras-le bol météorologique, le week-end dernier !

Comme il continuait à neiger Mardi, en sortant de l’école, Baptiste a eu une idée :
– « Quand je serai grand, j’inventerai la machine à se téléporter. Imagine, Maman, comme ça serait bien! »
Moi : « oh oui, ça serait génial! »
Lui : « en fait, le temps de téléportation serait comme le temps en avion mais en minutes. Pour aller en France, il faudrait deux minutes et pour aller à Dubaï, il faudrait 6 minutes ».
Moi : « ah oui, ça serait vraiment bien ».
Lui : « tu te rends compte, tous les jours en sortant de l’école, on pourrait aller à la plage à Dubaï avant de rentrer faire les devoirs à la maison de Pologne ».
Moi : « ah ben , ça serait top. Je pourrais aller tous les jours boire un thé avec Laure! Trop cool la vie! »

Nous avons ainsi devisé pendant tout le temps de notre retour, à pied dans la neige. Je suis tellement bien rentrée dans le rêve de Baptiste, qu’en arrivant devant chez nous, il m’a dit, d’un air un peu inquiet :« Maman, tu sais que ce n’est pas possible, hein? »
Moi : « ah bon ????? Et pourquoi tu n’inventerais pas une telle machine quand tu seras grand? ».
Bapt, comme si je ne comprenais les évidences les plus élémentaires de la vie : « Ben voyons Maman ! Parce que ça ferait trop mal à la tête !! Lorsque tu te téléportes, tu exploses en plein de morceaux minuscules et après ton cerveau doit se recomposer et ça fait mal à la tête ».

Puis il a réfléchi à une solution pour que la désintégration soit lente pour faire moins mal au cerveau… Et puis il a envisagé qu’on pouvait se recomposer en désordre s’il y avait un bug dans la procédure (comme dans Harry Potter lorsqu’on transplane mal!).

En attendant me téléporter tous les jours à la plage, ça me plairait bien !

Quand j’étais petite, j’aimais les livres

Longtemps, je me suis désolée d’avoir un enfant qui n’aimait pas les livres.
J’en étais malheureuse car j’ai eu, dans mon enfance, une relation aux livres très forte.

Quand j’étais petite, j’habitais loin de France : internet et amazon n’existaient pas encore.
Quand j’étais petite, les satellites TV n’existaient pas non plus : je n’avais donc pas accès à la télévision. Nous avions juste un moniteur qui tournait avec un lecteur de cassettes vidéo : je me rappelle avoir passé des années avec seulement un tout petit stock de cassettes vidéo : quelques épisodes de Goldorak et Candy que ma grand-mère enregistrait en France et nous envoyait ensuite en Indonésie ou au Moyen Orient, quelques films classiques (la folie des grandeurs, les sept mercenaires, le jour le plus long, le bon, la brute et le truand… que j’ai dû voir plus de 500 fois !).
Quand j’étais petite, je vivais dans des pays où il n’y avait pas école l’après-midi : autant dire que le temps était long, malgré la piscine et les jeux dans le jardin. Ainsi, j’avais beaucoup de temps pour lire. En plus, je lisais vite.

Tous les trois ou quatre ans, mes parents changeaient de pays ; lorsque j’arrivais quelque part, il me fallait en général moins de six mois pour avoir dévoré tous les livres de la bibliothèque française de l’école ou de la structure, lorsqu’elle existait, qui proposait des ouvrages français.
Bien évidemment, cela posait problème à mes parents qui ne savaient plus comment m’alimenter. Continuer la lecture

Le temps idéal selon Bapt

Ce n’est pas dans un frigo que nous sommes revenus mais dans un congélateur ! Depuis ce week-end, il neige et la température est au-dessous de zéro.

Ce soir, alors que j’accompagnais Baptiste à la piscine, il me dit : « tu sais, Maman, le temps idéal, ça serait comme à Dubaï. On pourrait jouer en maillot sur la plage toute l’année. Et parfois, 5 ou 10 jours par an, il neigerait. Et on pourrait faire des batailles de boules de neige sur la plage. Ça serait super, juste quelques jours par an.
[petite méditation Baptistienne]
Et le mieux, tu sais ce que ça serait Maman?
[…]
Imagine que la neige soit chaude …Et ben on pourrait faire des batailles de boules de neige en restant en maillot. Ça serait trop bien hein ? »

Je partage souvent l’enthousiasme et les délires imaginatifs de Baptiste… mais alors je vous avoue que la neige chaude ….ben, je n’arrive pas à l’imager. C’est sans doute trop pour mon esprit rationnel.

Et vous, est-ce que vous arrivez à imaginer une bataille de boules de neige chaudes?

KAPLA

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Faire sa liste au Père Noël s’est avéré compliqué car Baptiste n’avait pas d’idées. Je lui ai alors proposé de faire un brainstorming avec ses copains et il est rentré de l’école ravie en me disant : « je veux des KAPLA ».
J’ai ainsi découvert ce jeu (que je regrette vivement de ne pas avoir connu plus tôt).

Bref, si vous avez des enfants, précipitez-vous sur ces merveilles!
Si nous devions partir sur une île déserte pour y vivre pour toujours et ne pouvoir emporter qu’un seul jouet… et bien nous emporterions les KAPLA !

D’abord, c’est un produit fabriqué en France, en pin des Landes… Forcément, je suis ravie. Ce n’est pas un p***** de produit Made in Merdia, fabriqué par des esclaves! C’est un produit sain qui sent bon le bois, inventé par un hollandais.

Avec KAPLA, vous devenez un bâtisseur de l’éphémère.
Mes garçons construisent des forts dans lesquels ils font intervenir leurs vieux soldats en plastique ou leurs figurines lego ou bien leurs playmobils… Bref, ils réinventent leur univers de jeu pendant des heures, se réapproprient d’anciens jouets… Soudain le fort s’écroule et il est alors temps de reconstruire avec les centaines de petites planchettes.

Je vous livre le contenu de la page d’accueil du site KAPLA :
« KAPLA a vu le jour lors de la construction d’un château en pierre dans le midi de la France.
Il est le fruit de mon expérience de bâtisseur.
Nous avons tous joué avec des cubes en bois, mais KAPLA, fondé sur un seul module, s’avère le plus apte à tout construire sans point de fixation.
Maîtrise du geste, Maîtrise de soi. Notre société ignore trop que l’intelligence et les mains vont de pair pour réaliser l’équilibre et l’harmonie de l’homme.
Tout en introduisant l’enfant dans le monde de l’art, KAPLA stimule la créativité, les capacités de concentration, l’ingéniosité et les facultés d’adaptation que la vie exige de chacun.
En construisant, on se construit soi-même »

Vous pouvez aussi consulter la page qui explique la valeur pédagogique de ces petites planchettes ou tout simplement lire l’histoire de leur création.

Je suis fascinée par le temps que les enfants peuvent passer sur ces constructions sans jamais se lasser, par l’imagination dont ils font preuve.