Aujourd’hui, je faisais le tour des blogs que je consulte habituellement et j’ai découvert avec effroi un article sur le blog de Raffa ! Cet article et le reportage télévisé attaché m’ont vraiment fait froid dans le dos. Mais qu’attend-on pour réagir?
Soyons honnête, au départ, je suis venue aux solutions naturelles (les produits d’entretien « maison ») pour des raisons d’allergies qui devenaient intolérables. J’ai swiché pour les mêmes raisons sur les produits cosmétiques ‘maison’. J’ai réagi trop tard et je reste malheureusement allergiques à tous les parfums de synthèse existants : passez la serpière dans votre maison en ma présence et je ne pourrai plus parler tant je serai en train d’éternuer. Cette crise étant suivie d’une crise de sinusite qui dure entre 1 et 2 jours !!
C’est donc en cherchant des solutions à mon petit problème que j’ai commencé à me forger une culture sur les grands problèmes de notre planéte.
En voyant l’article proposé par Raffa, je me suis dit qu’il était peut-être aussi trop tard pour la planète…..et je me dis surtout que la prochaine génération se demandera comment la notre a pu être aussi inconsciente, aussi consommatrice, aussi peu tournée sur les conséquences de ses gestes quotidiens.
Bref, je rappelle les quelques chiffres clés de Raffa (sachant que la température de la terre a monté de 0,8 °C en quelques décennies et que le phénomène s’accélére de maniére alarmante!)
- Avec un degré de plus, la face de la Terre changerait radicalement. La sécheresse toucherait certaines régions du globe quand d’autres seraient soumises à des inondations. Les zones les plus prospères des Etats-Unis se transformeraient en désert ; vignes et oliviers de Toscane seraient exploités en Grande-Bretagne.
- Avec deux degrés de plus, c’est tout le système marin qui serait perturbé. Le processus d’absorption du CO2 par les océans se ferait moins bien : l’eau deviendrait acide, provoquant la disparition des récifs coralliens tropicaux et, avec eux, de quelque 500 000 espèces essentielles au bon fonctionnement des océans et du monde.
- Avec trois degrés de plus, la machine commence à s’emballer. La banquise et la neige ne seraient plus qu’un vieux souvenir, une savane aride remplacerait la forêt amazonienne, poumon de notre planète. A ce niveau, c’est tout le processus de photosynthèse qui serait perturbé : les plantes retiennent l’oxygène et rejettent du CO2, un phénomène constaté notamment lors de la canicule qui a touché l’Europe en 2003. Une libération de carbone qui provoquerait la hausse d’un degré supplémentaire et amplifierait des phénomènes comme El niño et son lot de tempêtes, d’ouragans et d’inondations.
- Avec quatre degrés de plus, l’équilibre naturel est menacé. A ce stade, les prévisions sont encore plus spéculatives et pessimistes. L’eau se ferait de plus en plus rare, les plus grands fleuves du monde s’assécheraient, rendant certaines régions inhospitalières et provoquant les migrations massives de réfugiés climatiques.
- Avec cinq degrés de plus, la machine ne fonctionne plus. Les océans meurent, les déserts avancent inexorablement et les catastrophes naturelles se multiplient.
- Avec six degrés de plus, le scénario devient apocalyptique et prévoit l’extinction de toutes les espèces vivantes.
Alors n’hésitez pas, allez voir le reportage qui peut être visionné gratuitement pendant une semaine