Perfectionnisme moi? Pas du tout !

Depuis début Mars, je travaille intensivement sur un sujet pour lequel je vais effectuer 7 jours de pratique sur les 2 prochaines semaines.
J’avais un test à remplir juste avant de commencer le stage. Et pendant 2 jours, j'ai fait une maladie car je ne pouvais pas répondre à toutes les questions du test car je ne connaissais pas toutes les techniques par cœur.
Alors que j’étais en train de réécouter les Cds de préparation et lire des livres complémentaires, je tombe sur cette phrase : « have your test and your manual to hand and makes notes and answer the test in the same time (this is an open book test which we use to understand the level of your understanding of pre study material”. Prise d’un doute, je demande confirmation à Laure pour savoir si j’ai le droit de répondre à certaines questions en ayant mon support de cours!
Laure était morte de rire et m’a fourni cette réponse : « Ah la la ! On est perfectionniste ou on ne l'est pas… moi, cette phrase,, c'est la première chose que j'aurais vue… je peux te l'assurer. Bon, enfin te voilà rassurée ! Et en plus tu as bossé du coup 10 fois plus qu'il ne l'aurait fallu. Alors, après cela, si tu n'as pas le niveau, ….. Anecdote à mettre sur ton blog de toute urgence !!!! »

Pfft y’a des jours où je me dis qu’il faut vraiment lire l’énoncé jusqu'au bout … Ce qui est certain, c’est que je serai bien préparée pour ce stage !
Perfectionniste moi? Non, juste un peu exessive !

Ps : inutile de me demander le sujet du stage …. Si je reste vague, c’est volontaire.

6 réflexions sur « Perfectionnisme moi? Pas du tout ! »

  1. Le plus pathétique dans cette histoire, c’est que j’ai rempli 75 % du test sans regarder les réponses, en me réappropriant les techniques et en utilisant mes mots….et on m’a demandé de le recommancer en copiant mot pour mot le manuel !
    Je me refuse à le faire : être un perroquet ne signifie pas pour moi avoir une compétence …
    A suivre…. je file en stage !

  2. bonsoir Aurore,

    Et bien, moi j’accueille en ce moment une stagiaire dans mon entreprise ET JE ME BATS POUR QU’ELLE N’APPLIQUE PAS BETEMENT LA THEORIE SCOLAIRE !
    Alors à moins que ton stage soit destiné à t’endoctriner, ou à développer ta mémoire qui flanche, pense à changer de boutique la prochaine fois…

    cordialement,
    Jorune, passablement énervée après une semaine à chasser le peroquet…

  3. Bonjour à tous,

    @Jorune : moi qui connaît le sujet du stage (nananère !), je suis d’accord avec les formateurs. Il y a un moment où il faut reproduire des techniques à l’identique, jusqu’à ce qu’on les maîtrise puis qu’on en ait compris toutes les subtilités. C’est de l’orgueil de se dire qu’on peut les modifier d’entrée de jeu : les gens qui les ont conçues sont des professionnels compétents et les techniques, même en ayant l’air simples, sont subtiles et par exemple, tel mot est employé à la place de tel autre apparemment proche pour de très bonnes raisons. C’est quand on compris tout cela qu’il est alors possible et souhaitable d’inventer et de s’approprier les techniques.

    Un peu comme un apprenti reproduit les gestes de l’artisan qui l’enseigne avant d’inventer son propre style. Ou comme les grands peintres qui ont (presque) tous commencé en copiant humblement leurs prédécesseurs.

    Bref, ne pas faire trop d’ORANGE et pour les amateurs, lire ce billet.

    Bises à tous.

  4. Hello à tous !
    Pas eu le temps de poster avant : hier soir j’ai refait ce p**** de questionnaire !
    Inutile de dire qu’hier matin en arrivant en stage, j’ai immédiatement provoqué une discussion avec la formatrice qui m’a effectivement donné les mêmes arguments que Fabien : recopier MOT à MOT fait partie du processus d’apprentissage, d’autant plus que chaque mot compte dans les techniques employées. Effectivement, toute modification implique d’avoir compris et surtout expérimenté la technique.
    La formatrice a réagi avec beaucoup de subtilité à mon attaque et c’est alors que j’ai réalisé l’arrogance de ma démarche : j’ai cherché à brûler les étapes, tentant de me positionner d’entrée de jeu au dessus des autres.
    Je vais donc appliquer les techniques à la lettre et le jour où je serai un grand peintre, je me permettrai effectivement de créer un tableau (l’image est vraiment excellente Fabien !).
    Il semblerait aussi que j’avais décidé que cette formation devait être moyenne ou médiocre, n’accordant aucun crédit aux formateurs (il se trouve que les personnes avec qui je voulais faire cette formation n’enseignent plus ce sujet en stage depuis tréééés longtemps)…. Or il s’avère que la formatrice est plutôt très compétente et surtout formée auprès d’un des inventeurs de la méthode.
    Finalement, même le fait d'être en anglais n'est pas gênant du tout…alors que je pensais que ca serait gênant … Il me restera quand même à traduire les dites techniques MOT à MOT en francais …Mais bon, ca devrait être rapide !

  5. Salut Aurore,

    « Il me restera quand même à traduire les dites techniques MOT à MOT en francais …Mais bon, ca devrait être rapide ! »
    Pas forcément et c’est là un des inconvénients de ne pas suivre la formation dans sa langue habituelle, car il faut avoir bien intégré la technique pour choisir le bon mot en traduction ! Mais j’ai des fiches et si tu as besoin d’un coup de main…

    Bises.

  6. bonjour,
    @ Fabien, j’aurais tendance à dire, jusqu’à un certain point il peut être utile de répéter… Mais, je me suis rendu compte que ma stagiaire avait appris des pages et des pages sans comprendre la finalité de ce qu’elle apprenait ! Bref, une tête bien (trop) pleine… Et lui faire reformuler le part-coeur dans ses propres termes me permet d’évaluer l’écart entre ce qu’elle a appris…et ce qu’elle a compris et de rattraper le tir !

    Celà permet aussi de créer des liens, je crois que c’est l’origine du mot intelligence, entre la théorie et la pratique, car la dite stagiaire a très probablement un centre instinctif peu développé !

    Au bout de 2 semaines, ça commence à fonctionner pour les cas les plus simples. Il faut dire que quand elle m’a dit, dans mon cours c’est marqué, pour telle clé on demande au contrôleur de gestion, je l’ai regardée interloquée et lui ait répondu : mais si, TU es le contrôleur de gestion, comment procèdes-tu ??

    En ce qui me concerne, je crois que j’ai aussi un tout autre problème…

    J’ai compris très récemment que si on m’avait parachuté, dans mon ancienne boîte, au contrôle de gestion, c’est (aussi) parce que j’en faisais toutes les semaines depuis 12 ans, sans vraiment le savoir ; il a fallu que je change de région (et donc que je me retrouve sur le marché du travail) pour m’en rendre compte.
    J’avais commencé une démarche de validation des acquis de l’expérience peu avant de partir, le contrôle de gestion me plaisait et je voulais « avoir le bon papier » pour pouvoir continuer plus facilement dans cette voie. Sur le plan purement professionnel, je sais que j’ai eu raison de commencer cette démarche car elle a rassuré mon nouvel employeur. Un BTS m’aurait suffit mais comme maintenant on ne parle que de licence, je me suis dit, va pour la licence ! Je suis donc allée à l’école de compta de ma filleule, et j’ai rencontré diverses personnes qui ont compilé tout ce que je leur ai amené (deux UV du CNAM que j’avais suivi pour comprendre les budgets et les coûts de revient il y a un dizaine d’années, quelques attestations de stage, une description assez précise des tâches que j’avais effectuées jusqu’ici…) Et puis s’en ait suivi une sorte d’examen, un test d’anglais, des entretiens avec différents professeurs et un expert comptable.

    Le verdict est arrivé à la maison samedi matin, chère madame, nous vous validons votre première année de Master et les 3 des 5 UV pour la deuxième année. Vous devez choisir entre telle et telle UV pour la 4ème, la 5ème est un mémoire à rédiger. Veuillez reprendre contact avec Monsieur Z quand vous aurez trouver le sujet et bla,bla et blabla…

    J’ai alors téléphoné à ma filleule toute contente, en lui disant que j’étais un peu déçue de ne pas avoir une licence, mais que je pourrais sans doute faire du contrôle de gestion avec le Master (au fait, c’est quoi au juste, un DUT ? un deug ?). Long silence au téléphone, … très long silence… puis éclats de rire !
    « Ma chère marraine, un Master c’est le nouveau nom pour un DESS… »

    Et là, c’est moi qui ne savait plus quoi dire…

    En tant que 6, je suis prise en flagrant délit de doute ! En tant qu’autodidacte, je suis complètement noyée dans les méandres des équivalences. Et en tant que mère de famille, je me demande comment je vais trouver le temps de rédiger un mémoire de 100 pages sur un sujet que je n’ai pas encore trouvé. Et là, je flippe !!!!

    Il y a effectivement un gros problème : celui d’avoir confiance en soit !

    Jorune, sous le choc de l’effet jourdain.
    Cordialement,

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