le conte VERT

Il était une fois dans un monde idéal des princesses très belles qui ne voulaient pas vieillir. Elles passaient un temps infini à chercher le secret de l’éternelle jeunesse. Un jour, un mage naquis et créa des crèmes de jeunesse pour ces princesses qui le valaient bien ! Les princesses se mirent alors à ruiner le trésor royal pour acheter ces coûteux onguents.
L’industrie des onguents se mit à fructifier, les mages créèrent de nouvelles molécules dont les effets à long terme étaient inconnus.
Les princesses continuaient à se tartiner…. Sans effet ! Le temps finissait toujours par les rattraper et en plus elles développaient de nouvelles maladies ou des allergies.
La légende raconte que certaines recouraient même à des opérations chirurgicales pour accéder à l’éternelle jeunesse.
Certaines femmes de bon sens, sans doute des descendantes de toutes ces sorcières moyenâgeuses brûlées pour hérésie parce qu’elles disposaient de connaissances bien dérangeantes, tirèrent le signal d’alarme. Les temps n’étaient plus au bûcher, alors elles furent simplement ignorées ou tournées en dérision.
Il a fallu beaucoup de temps (2 ou 3 générations ?) aux princesses pour se réveiller et réaliser à quel point cette quête était veine et inutile. Aujourd’hui, certaines sont encore en proie à ce sortilège et ne voient toujours pas la vérité qui dérange de l’autre côté de l’écran de fumée.
ALORS REVEILLEZ VOUS ! Oui c’est à vous les filles, vous, les princesses qui me lisez, que je m’adresse !!
Depuis combien de temps ne croyez-vous plus aux contes de fées ? Et vous croyez encore aux miracles des crèmes à la con dont les publicistes vous rebattent les oreilles journellement ?
Il y a peu de temps, j’ai rencontré un charmant petit lutin, sans doute un cousin lointain de Gémangélékarton et Yapadochod, prénommé Ouvrelèzieu. Il était accompagné d’une minuscule fée (genre La célébre Clochette de Peter Pan) Soilucid. Tous les deux m’ont guidé à travers le Dédale des Informations, un lieu hautement magique détenteur de tous les savoirs mais dans lequel il est fréquent de se perdre ou de confondre les vrais et fausses informations. Ce haut lieu n’est autre que la fameuse Toile. J’y ai alors découvert le secret ancestral …qui repose sur la simplicité !
Et oui, les princesses, la bonne nouvelle du jour c’est que vous pouvez oublier toutes vos onguents empoisonnés et adopter des gestes simples et sains pour rester belle…en sachant que le temps vous rattrapera toujours !
A suivre ……

1 réflexion sur « le conte VERT »

  1. rigolo , je te parle des sorcieres du 21 siecle dans mon commentaire precedent, qui repondait aussi à l’article précedent et je n’avais meme pas encore lu ton conte vert:-)
    great minds think alike, et hop on se jette une fleur au passage (ça c’est pour la méthode coué pour l’avenir…)

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