Sutures : 8 à 0

Demain réveil à 4h45 pour départ à 5h15 de la maison, direction Paris où nous attendrons ensuite notre vol pour Montpellier.

Tristan n’a rien trouvé de mieux à faire, cet après-midi, que de faire le malin intrépide devant ses copains dans l’escalator de Sadyba Best Mall => moralité : vautrage dans les escalators et les marches lui ont entaillé très profondément le bras et arraché son polo préféré!
J’ai failli vomir en voyant la plaie (limite on voyait l’os!). Nous sommes bien sur parti en urgence à l’hôpital.
Baptiste a vraiment assuré et m’a aidé pour trouver mon sac et mes affaires. Le pauvre, il pleurait parce que son frère avait mal mais il assurait comme un grand. Il est ensuite resté seul avec Tania.

Quant à Tristan, il a été stoïque jusqu’à l’arrivée à l’hôpital, il n’a pas bronché. Par contre, quand un médecin a commencé à le toucher, ça a été un sketch! Il était tellement agité que le médecin a du lui donner un calmant et lui anesthésier le bras.
Même anesthésié, l’idée qu’on le recouse mettait Tristan dans un état terrible…Et pourtant, il ne sentait rien.

Bref, nous étions déjà allés au moins 5 ou 6 fois à l’hôpital pour Baptiste sans pour autant avoir des travaux de couture. Ainsi, c’est Tristan qui a gagné le concours des « points de sutures » : 8 points , un piqure anti-tétanique et interdiction de sport et de piscine.

Je vous rassure, il allait mieux de soir et avait retrouvé son humour: il sera désormais balafré comme son idole Jack Sparrow !

4 réflexions sur « Sutures : 8 à 0 »

  1. Nous sommes à l’aéroport de Paris, toujours aussi nul et incapable de proposer plus de 15 mn de wifi gratuit !
    Tristan va bien mais est un peu handicapé au niveau du bras.

  2. Oh la la ! Les escalators sont hyper dangereux. C’est dur que Tristan l’apprenne au prix fort. Je ne l’ai jamais vu en vrai, mais cela ne m’empêche pas de lui faire une bise consolatrice.

    « Nous sommes à l’aéroport de Paris, toujours aussi nul. »
    Un tel niveau d’incompétence, d’inefficacité et de mépris du client est hallucinant. J’y ai atterri hier matin : une heure pour avoir nos bagages. Autant dire que la zenitude en prend un coup !

    Bises, Fabien

  3. Salut Fabien,

    Welcome back …et bonne suite de vacances (je sais que tu repars !)

    Pour Tit : le prix n’est pas aussi fort que cela car la cicatrice sera sur un endroit qui ne se voit pas trop. Je tremble encore à l’idée qu’il aurait pu avoir sa balafre sur le visage -ce qui était possible étant donné la chute.
    Grâce à mes potions accélératrices de cicatrisations, il a pu se baigner dés ce week-end et a repris le tennis Lundi… Il est content (mais la première semaine a été difficile)… Même si sa cicatrice lui fait mal au moment de mettre la table ! 😉

    Je suis rassurée que tu partages mon avis sur Roissy. Parfois, je me dis que j’ai vécu trop longtemps dans des pays avec beaucoup de personnel et que je suis déphasée…Mais je vois que tu partages mon point de vue sur cet aéroport. J’avoue que chaque fois que j’y passe, je suis totalement hallucinée.

    Le pire que j’ai vu, c’était dans un café en zone d’accès aux vols internationaux où une japonaise, perdue, cherchait sa monnaie et la vendeuse l’avait interpelée en disant : « grouille-toi! J’ai pas que ça à faire …Alors tu connais pas les euros ». Je n’avais pas eu le temps de péter un câble et d’atomiser la vendeuse parce mon vol était sur le point de fermer…j’avais juste eu le temps d’aider la japonaise à trouver les bonnes pièces et à mettre un léger scud verbal à la vendeuse. Je m’étais même posée la question de savoir si ça valait le coup de rater ou non mon vol tant l’incident était scandaleux et méritait une intervention musclée. L’égoïsme l’avait emporté et j’avais rushé vers l’avion sans voir le temps de « faire justice »!
    Si j’avais eu du temps, j’aurai demandé à voir son responsable, j’aurai fait une lettre et tout pour dénoncer une telle attitude et faire virer la nana . Je considère que lorsqu’on travaille dans la zone internationale de Roissy, on doit comprendre que les gens n’ont pas l’habitude de notre monnaie, de nos produits (dans un café) et de notre langue et qu’il faut donc être un peu patient !
    J’ai encore ma tension à 20 rien qu’en l’écrivant ! Ça m’avait révoltée !!

    BIses et bonne suite de vacances !

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