C’est l’histoire de ma première course, à 42 ans….
Vendredi 22 janvier, Dubai 5h30 : le réveil sonne.
J’ai passé une mauvaise nuit : endormie tard (fête d’anniversaire de la voisine adolescente), réveillée à peu près toutes les heures en raison, probablement, de la pression que je me mets toute seule. Pourtant il n’y a pas d’enjeu.
J’ai effectué mon premier jogging le 4 janvier 2009. J’ai fait 67 joggings sur l’année 2009. A aucun des entrainements, je ne suis parvenue au bout des 10 km. Je suis une coureuse débutante. Je n’ai rien à prouver, juste à profiter du plaisir de la course.
5h30, je me lève, me prépare rapidement. 5h45 : j’arrive en bas des escaliers. Fatiha est déjà là, en train de gratouiller derrière la porte.
Pas le temps d’avaler quoi que ce soit, pas le temps de boire de thé. Je prends juste un verre d’eau.
Le taxi nous attend devant la maison de Faye.
Dans la fraîcheur de la nuit Dubaïotte, nous allons vers Dubai Marina….
Nous papotons mais sommes toutes les trois nerveuses.
Moi, j’ai surtout peur de la foule : 12000 coureurs sont attendus, sans compter le staff technique. Je n’aime pas les foules.
Les immeubles défilent sur Sheikh Zayed Road, les tours de la Marina se dessinent…. Un ralentissement. Petit embouteillage, il nous reste 15 minutes pour arriver, c’est Ok !
Nous cherchons le lieu de départ….La cohue est énorme.
Je cherche l’endroit où il faut signaler notre présence. Fatiha, qui est allée hier récupérer nos Tshirts, nos puces et nos dossards éclate de rire et me dit que c’est la puce qui signalera notre présence.
Nous nous contentons de déposer nos sacs à la consigne. Je décide de garder mon sweat car je cours toujours en pull…il fait froid.
L’ambiance est amicale et à la fois étrange, probablement en raison de la nuit.
Fatiha cherche le départ. Faye et moi la suivons machinalement. Nous nous retrouvons derrière une barrière avec devant nous, à 20 mètres, une marée humaine, prête à courir.
Je presse Fatiha : « vite, il faut y aller, nous allons rater le départ ».
Fatiha : « Mais non, là , c’est le départ du Marathon ! »
Je regarde plus attentivement : ils sont là, les stars de la course de mondiale, à 20 mètres devant moi. J’entends mes voisins anglophones commenter. Je surprends le nom de Haile, je leur demande de me le montrer. Un tout petit bonhomme habillé de jaune, tout petit, tout léger.
6h30. Le coup de départ retentit…. La marée humaine se met à courir sous nos yeux ébahis. En 10 minutes, la place est libre.
Un second flot s’avance : le départ pour la course de 10 km !
Je vois Fatiha se faufiler par les barrières pour se retrouver dans les premiers rangs…je la suis. Faye hésite car normalement nous aurions du faire le tour et nous retrouver parmi les derniers. Je lui lance un « It’s the french style. We do not follow rules ! » .
Nous voilà en place….Le micro annonce « 5 minutes to go ».
La tension monte….. « 3 minutes to go ».
6h45. C’est le go….. Le flot humain se met en mouvement. Enorme bouffée d’émotion, énorme bouffée d’énergie.
Sans nous en rendre compte, nous nous sommes mises à courir. Je regarde Fatiha : « ca y est, nous y sommes » et nous faisons un « giv’me 5 ».
Le rythme est trop rapide pour moi mais le flot me porte…je suis fascinée.
La sensation et l’émotion sont au-delà des mots.
Il fait toujours nuit, l’ambiance est suréaliste.
J’accompagne les filles pendant 10 minutes puis je leur dis de tracer la route sans moi. Le rythme est trop rapide, je sais que je ne tiendrai pas 10 km comme cela.
Je reprends mon rythme normal et j’observe.
Ce qui me fascine le plus c’est le bruit des chaussures sur le bitume, cadencé ! Ca m’envoie d’énormes vagues d’énergie. J’ai l’impression de ressentir l’énergie de tous ces gens qui m’entourent. C’est incroyable !
Instant de tristesse et d’espoir à la fois : je réalise ce qu’est l’énergie d’un groupe aussi grand. Dans la vie courante, les gens ne mettent pas en œuvre ainsi, tous ensemble au même moment, leur énergie. Et pourtant que de possibles s’ils se déployaient ainsi pour des projets importants pour le monde. C’est la première fois que je réalise cette possibilité.
Plusieurs scènes touchantes : des couples qui courent en poussant une poussette- dans l’une d’entre elle un bébé de quelques jours-, des supporters des nationalités différentes qui se côtoient dans les mêmes encouragements et les mêmes rires : des britanniques survoltées et juste à côté des ouvriers pakistanais. C’est l’un de ces rares moments où les barrières sociales tombent à Dubaï, où chacun se regarde et oublit ses origines qu’elles soient raciales ou socio-professionnelles. J’aime ces moments là.
La couleur du ciel est en train de changer. L’aube pointe et, dans le lointain, le Burj Al arab, superbe, se découpe. C’est presque trop beau. Re bouffée d’émotion et de bonheur.
La voix dans mon IPOD m’annonce 15 minutes ….et soudain, je sens une douleur dans mon mollet droit. C’est l’endroit de mon claquage de 2000 (aux Maldives en plongée)…
Merde une crampe ! Je n’aurais jamais pensé que cela pouvait m’arriver ! Je n’ai jamais eu de crampes pendant mes joggings. Je ne connais pas le mode d’emploi. J’ai posé des tas de questions à Marco mais pas sur les crampes.
C’est trop bête ! J’aurai du me lever plus tôt et prendre le temps de manger un peu. Je ne vais pas lâcher la course au bout de 20 minutes pour une crampe. C’est trop bête!
La douleur s’intensifie…. Je marche.
Je réfléchis…je ferme les yeux et respire, je retrouve mes réflexes de sophrologie. Respiration pour relaxer les muscles, je fais un exercice que me faisait faire ma prof de sophro.
Concentration, respiration…la douleur est toujours là… Je me concentre sur l’énergie que je ressens autour de moi et je la mets à l’intérieur de moi. Bouffée d’adrénaline.
Je me remets doucement à courir.
Soudain une clameur s’élève et me détourne un instant de la douleur : sur l’autre coté de la route, c’est la tête du marathon qui arrive (première boucle). La clameur est pour Haile. Il passe à 20 mètres avec ses longues foulées félines. Fascinant !
Mes yeux balayent la route devant moi et accrochent une silhouette fine, je la rattrape. C’est Laure. « Coucou ». Petit papotis de quelques minutes, pas trop long car je suis au-dessus de mon rythme normal. Nous courons ensemble quelques centaines de mètres et je lui dis de continuer sans moi.
Je décroche.
La douleur est toujours là mais s’estompe peu à peu (en fait, j’apprendrai en rentrant à la maison que ce n’est pas une crampe mais une élongation car je n’ai pas fait d’échauffement avant !)
Je continue et vois défiler les panneaux : 3 km, 4 km …. Le jour se lève, le ciel est tout rose. Le Burj Al Arab se rapproche. C’est superbe.
Des enfants sont groupés sur le bord de la route et acclament un de leur parent qui court. Je regrettre de ne pas avoir demandé à mes hommes de venir m’encourager.
J’arrive au bout de la première ligne droite, cela veut dire que j’ai fait 5 km. Je suis à mi chemin. Je ne ressens plus de fatigue, l’énergie de la foule et la beauté du paysage me portent.
Je regarde ma montre : 30 mn !! Je pourrais le faire en 1h00. Même dans mes rêves les plus fous, je n’avais pas envisagé ce temps…. Alors j’accélère ou pas ? J’écoute mon corps. Je sais que j’ai de la réserve.
Le ravitaillement en eau est là. Je saisis une bouteille et je prends le temps de la déguster en marchant. Petite récupération …Alors j’accélère ou pas ?
Je reprends les foulées et j’accélère légèrement…je passe devant le palais du sheikh et, juste après l’avoir dépassé, je découvre la palme et Atlantis sur ma gauche. Je suis grisée, je sais que je suis très au dessus de mon rythme de course normal. Le paysage est beau à couper le souffle.
A propos de souffle, ma respiration commence à être saccadée…je reconnais le rythme anarchique qui annonce la crise d’asthme. Ok, je ralentis.
L’objectif, c’est d’aller jusqu’au bout de la course, pas de battre un record puisque je n’ai pas encore établit de record personnel.
Je marche…je récupère. Je passe devant un groupe de Phillipins sympas qui encouragent les coureurs. They cheer me up : »come on, you can make it !Come on ! run”
Je leur souris et je reprends mes petites foulées. Ma respiration est calmée, j’ai éloigné la crise d’asthme. Je regarde le kilométrage et ma montre…. Pour le moins d’une heure, c’est raté mais je peux faire moins d’1h15 …alors j’accélère ou pas ? Plus que 2 km ou peut-être 1,5 km.
Je sais que je peux le faire. Il avait raison Marco, pendant tous les entraînements j’ai couru en dessous de mon potentiel. Je peux le faire…..alors j’accélère. Les tours de la Marina se rapprochent, la ligne d’arrivée également.
Le jour est maintenant complètement levé et ma respiration recommence à être anarchique, à nouveau, je ralentis, je me reprends ….respiration, se concentrer uniquement sur la respiration…. C’est bon, j’accélère !
J’ai l’impression d’avoir des ailes, d’être presque droguée. La sensation est fabuleuse. La ligne d’arrivée se rapproche…j’accélère encore. Je lève le nez et je vois affiché le temps 1h08 !
Bouffée d’émotions, de fierté. J’ai presque envie de pleurer…c’est énorme ce que je viens de vivre …presque impossible à raconter. C’est du vécu intense, aucun mot ne peut le retranscrire.
La cohue est dense, je ne sais pas où est la sortie mais je fais confiance à la foule. Je pense à cet article et je me laisse porter. Etonnant, autant de monde et aucune agressivité. La foule me porte devant le stand d’eau, puis devant celui des médailles….et tout doucement, je m’achemine vers la sortie.
Je suis sur un nuage. Je l’ai fait ! I did dit !
Il me reste à récupérer mon sac et à aller au point de rendez-vous devant le Radisson.
Le stand de nourriture est en vue, je rafle un thé et un gâteau. Je ne m’attarde pas car mes copines doivent m’attendre, elles courent plus vite que moi !
Je continue à suivre des groupes de personnes pour trouver mon chemin…et me retrouve devant les consignes. Je récupère mon sac et demande mon chemin pour trouver le Radisson.
Je me perds, redemande mon chemin …et j’arrive…pas de copines. Je suis inquiète. Ce n’est pas normal, elles étaient devant moi !
Je rentre dans l’hôtel, vais inspecter les toilettes. Personne !
Il est 8h15, elles devraient avoir 20 minutes d’avance sur moi ! Bon, elles ont du aller prendre un petit déjeuner.
Je m’adosse à la rambarde devant l’hôtel. Je réalise que je suis idéalement placée : à 150 mètres de l’arrivée, dans le dernier tournant avant la ligne droite. Il y a peu de monde à cet endroit car les gens sont groupés devant la ligne d’arrivée. Je suis à une dizaine de mètres de la piste. Je vois passer les derniers du 10 km et découvre avec amusement un footballeur qui a fait les 10 km en jonglant avec un ballon ! Incroyable !!
Soudain, mon voisin britannique hurle : « Haile ». Je le vois, le petit bonhomme en jaune, allongeant ses foulées comme s’il revenait d’une simple ballade alors qu’il vient de courir plus de 40 kilomètres. Il dégage une énergie et une puissance incroyable. On dirait un félin.
Tous les badaux applaudissent, scandent son nom. Moi avec!
Je le vois en vrai, pas à là TV. Je comprends brusquement ce que Marco me raconte depuis des années : « entre voir une rencontre sportive à la télé et en vrai sur le terrain….ce sont deux mondes ! » Oui je comprends !
Je descends les marches du Radisson et vais m’accouder à la barrière de sécurité. Je suis à 5 mètres de la piste. Il me suffirait presque de tendre le bras pour toucher les pros de la course mondiale.
Pendant 45 minutes, j’assiste à l’arrivée de tous les plus grands marathoniens. Ils sont presque tous Kenyans ou Ethiopiens. Avec les autres spectateurs, pour la plupart des coureurs de la 10km, j’applaudis et encourage les stars pour leurs 100 derniers mètres.
Je vois passer Larbi, notre marathonien français (il arrivera 11ème à 2h11).
En 14 et 15ème places arrivent les deux premières femmes, superbes : Daska et Kebede.
Les gros calibres continuent à défiler…et soudain, au bout de l’avenue, une image étonnante : un fauteuil roulant…. Les applaudissements s’accentuent. C’est un britannique handicapé. Il vient de faire 42 kilomètres à la force ses bras en actionnant son fauteuil roulant. Ses épaules sont impressionnantes, puissantes. Il terminera avec un temps de 2h26 ! Respect !
Je viens pour la première fois de ma vie de participer à une compétition sportive.Et maintenant, pour la première de ma vie, je vois en action de grands coureurs. C’est presque trop pour la même journée !
Mes copines arrivent, nous partons à la recherche d’un taxi que nous trouvons immédiatement ! C’est une journée de chance !
Nous papotons. Nous sommes heureuses. Fatiha dit que nous pourrions nous retrouver une fois par an dans un pays pour participer à une course. C’est une bonne idée ! (Nat, tu pourras te joindre à nous)
Nous arrivons dans le compound, demandons à Mani, le mari de Faye de nous prendre en photo.
J’arrive à la maison, les garçons jouent dans le jardin. Tristan court vers moi, il voit ma médaille, il me serre dans ses bras. Baptiste est moins démonstratif, il me demande si je suis arrivée première…Je dois lui expliquer que c’était impossible d’arriver première. Manifestement, il est quand même fier car il me demande s’il peut amener ma médaille dans sa classe pour la montrer à ses copains !
Marco est content…il a souvent couru avec moi et pensait que j’allais réaliser un temps situé entre 1h15 et 1h20 !
Je lui raconte la course ….Il regrette de ne pas y avoir participé juste pour l’ambiance !
C’était ma première course. J’ai aimé cette expérience. J’espère que c’est le début d’une longue série.
Un jour, je courrai un marathon…
La préparation est déplorable , on mange un grand plat de pâtes la veille au soir et on boit de l’eau , de l’eau .
Le matin on boit du jus d’orange sucré et on mange du pain grillé bardé de confiture de fraises , si on peut on mange des pâtes .
Les pâtes de ma MÉRE m’ont permis d’être champion d’aquitaine du 1000 et 3000 mètres cadet et junior .
1947-48-49-50-51 /
3 iéme au championnat de France 1951.
Aurore,
Tu as une grand mère formidable !
😉
@ Dad : ben je faisais la course juste pour le fun ….donc je n’ai pas jugé important de manger correctement la veille, à part un peu de pâtes. Et le matin même, j’ai trouvé plus important de dormir que de manger …et puis je cours toujours le ventre vide.
Ceci dit, aux vues de la préparation déplorable…je dis que la performance est plutôt honorable !
Et si on met de la gelée de groseilles à la place de la confiture de fraises, c’est grave ?
@Shana: j' »avais » une grand mère….en plus, elle ne m’a hélas pas eu le temps de m’apprendre à faire les pâtes comme elle! C’est un grand regret !! Les meilleures pâtes que j’ai mangé de ma vie, je m’en rappelle encore ! Elle était Italienne, ca aide pour les pâtes. Elle a du nous donner le gène des pâtes car mes garçons et moi sommes de fous de pâtes !! Nous pourrions en manger tous les jours (sauf les veilles de course !! LOL )
Ahlala Aurore, tu me fais pleurer !!!!
Tu as décrit exactement ce que j’ai ressenti en courant la Parisienne, avec les marathoniens en moins, mais l’émotion en plus de courir pour mon petit loup !
On courra le marathon de New York, ensemble, un jour…. 😉
Quant à « Dad », je trouve déplorable cette façon casser tout le temps la baraque !!! Quand est-ce que vous ferez des compliments à votre fille et serez ouvertement fière d’elle ??? (colère de 9 qui n’a même pas peur d’un 8 !!! na !) Même si je partage le fait qu’elle ne se soit pas alimentée correctement avant la course.
@ Aurore : il n’y avait pas de ravitaillement en course ? eau, banane, gâteau ??
Hello Nat,
Désolée de t’avoir fait pleurer !
Il y avait du ravitaillement en eau mais je n’ai rien vu à manger….bon ceci dit pour une heure de course, pas besoin de ravitaillement. Lorsque je vais courir le matin sur la plage, je pars à jeun avec juste un jus de citron ou un thé .
Sinon, j’ai effectivement regretté de ne pas courir pour une cause. J’aurai du me renseigner car il y avait manifestement plusieurs causes pour lesquelles on pouvait courir pendant cette course .
Dans mon enthousiasme, j’ai cherché d’autres courses (et Marco aussi car, lorsque je lui ai raconté l’ambiance, il était fou de ne pas être venu).
Nous avons trouvé le semi marathon de Raz Al Khaima (avec possibilité de le faire en relais à 4) et malheureusement les inscriptions sont fermées.
Il y a aussi le triathlon d’Abu Dhabi en Mars…. que je ne peux pas faire car trop dur : 1,5 km de nage, 100 km de vélo et 10 km de course. Ce sont les 100 Km de vélo qui m’arrêtent!
Et Marco est arrêté par les 1,5 km de nage (il déteste) sans compter qu’en Mars, il commencera à faire trés chaud!
Nous cherchons donc une autre course à faire rapidement dans la région.
Sinon, tu peux venir nous rejoindre l’an prochain pour la course de Dubai. Qu’en dis-tu ?
Et pour le marathon de NY, avec plaisir !
Bises
Tentant toutes ces propositions….
Par ici, La Parisienne c’est le 13 septembre.
J’ai aussi repéré l’Odyssea (5 ou 10km à Vincennes en octobre pour la lutte contre le cancer en octobre)
le Paris-Versailles :16km
les 20 km de Paris (départ Troca arrivée Tour Eiffel)
Pour la très bonne cause, il y a La Senegazelle en février et avril (www.senegazelle.fr).
Il y a aussi le marathon de marne-et-gondoire en juin, je crois, qu’on peut courir en relai….et qui passe juste derrière chez nous…
Mais, bon, d’abord, il faut que je me refasse une santé et une forme car cet hiver m’épuise avec ses petites maladies qui se succèdent, trouve un moyen d’assurer 3 sorties par semaine.
Pour la prochaine course….
http://www.courir-au-feminin.com/les-infos/livres/jai-lu-pour-vous-les-pates-minceur.html
😉
Bravo Aurore!!! perso je ne participe a des courses qu’en reve….mais c pas mal car je gagne!
Christiane,
tu me fais rigoler !
J’ai pensé à toi lorsque j’étais devant le Radisson. Je me souviens t’y avoir deposé lorsque tu es arrivée à Dubai, au début. tu te souviens, Christian allait à pied au bureau !
Y’a pas une course à Londres? Je pourrais venir te voir et j’en profiterai pour faire la course.
Biz
Au fait les filles, j’ai oublié de vous dire : j’ai une énorme ampoule qui fait le tiers mon pied (suite au 10 km- elle a commencé à se former lorsque j’ai eu la crampe. J’ai du courir en déséquilibre pour compenser la douleur …et ca a crée un échauffement sur un côté puis une ampoule) et , du coup, je ne peux pas reprendre le jogging!
J’ai fait une recherche croisée entre les sites de running et mes bouquins d’aromathérapie.
Je vais concocter un baume réparateur rapide pour ampoule et tester ensuite des méthodes préventives.
Je réalise mes petits tests et vous écris un billet .
merçi Aurore ,ton texte est superbe ,j’ai fait la course avec toi « sans puce » mais avec qq larmes…..
Nathalie rassurez-vous ,pour Dad c’est une façon de masquer sa fierté et son émotion ;toute l’équipe municipale est au courant de l’exploit de sa fille …….!!!!!
Bravo Aurore !!!!!!
Bisous
NATALIE , je ne casse pas , je conseille car une mauvaise préparation peut favoriser le claquage .
Hors un muscle déchiré va vous handicaper pour le restant de vos jours .
Durant le parcours il faut boire et pas n’importe quoi .
Le plus naturel est du thé sucré ou citronné à température ambiante et éviter toutes les saloperies de boissons ènergitiques que l’on trouve dans le commerce .
Surtout pas de boissons gazeuse durant la course , aprés oui .
Aujourd’hui , à partir d’un certain niveau ils touchent tous à ( la bibine ) , amateur on peut rester performant /te en suivant une bonne hygiène de vie et se faire plaisir .
Et il faut apprendre à respirer .Ah ?????
Sorry NATALIE to hurt you
Sur le site officiles des photos de la course, il y en a une de moi :
http://www4.marathon-photos.com/scripts/buy.py?event=Sports/NFNL/2010/Dubai%20Marathon&photo=DUBD0701&bib=6877&match=6877
Pas super …mais c’est la preuve en image ! 🙂
Et les photos de Laure :http://www4.marathon-photos.com/scripts/event_entry.py?event=Sports/NFNL/2010/Dubai%20Marathon&match=6761
Sinon je suis bien d’accord avec Dad pour dire qu’il ne faut pas boire les merdes isotoniques vendues dans le commerce !
vraiment bravo , yes YOU CAN t !!!! yepppp
on est fier de toi!!! bises
Géniales les photos !!!
En tout cas, tout me rebooste pour m’entrainer !!!
@ Dad : d’accord pour la boisson et l’alimentation avant la course. 😉
Même si je m’entraine aussi pour perdre du poids et fais des entraînements presqu’à jeun -à la belle saison seulement, car en ce moment, çà caille plutôt en région parisienne…
Mais qui est cette NATALIE qui fait des entraînements presque à jeun .
Meilleure solution pour les crampes,les claquages , le coma ( et le risque d’un handicap pour la vie ) .
Au premier repas qui va suivre l’organisme va emmagasiner au cas ou et pas un gramme de perdu .
Non mais vous jouer au poker , il faudrait quand m^me prendre conseil chez un Médecin spé sport .
Thé chaud sucré au miel , et tartines de blé bardées de confitures est le meilleur petit déjeuner .
A moins que vous préfériez ( Oeuf au bacon avec boudin, champignon, tartines beurrées et 1/2 de beaujolais ) spécialité ÉCOSSAISE .
Avec 2 à 3 gorgées de Cognac pour digérer le tout .
@ Aurore’s Dad :
si je peux me permettre un commentaire : si je voulais reprendre la course (ou probablement tout autre sport qui nécessite de prendre soin de sa condition physique), je serai bien inspirée de bénéficier des conseils techniques d’un coach comme vous.
Et si en plus vous êtes un coach sportif qui sait prodiguer des encouragements (avant la course) et des félicitations (après la course)… je ne serai pas loin de penser que j’ai trouvé le coach parfait…
En fait je n’en serai tellement pas loin que je vous dirai : VOUS ETES UN COACH PARFAIT !
Alors ? Pour les encouragements et les félicitations ? Un petit billet supplémentaire sur le blog d’Aurore ?
You can do it ! 🙂
Hello,
Moi aussi, comme NATALIE, je fais mes entrainements à jeun.
J’ai fait pas mal de recherches sur le sujet, lu divers articles d’éminents spécialistes (médecins, nutritionnistes …) , parcouru diverses revues de « jogging » …et j’ai décidé de courir à jeun pour des raisons qui techniquement tiennent bien la route.
Allez, si vous êtes tous bien sages, je vous fait une « Mind Map » sur le sujet ! 😉
voici une de mes références émanant de professionnels… no comment !!!!
http://www.courir-au-feminin.com/component/docman/doc…/10-courir-a-jeun
NATALIE bonjour
Le site ( courir au féminin est très bien) donc pas besoin de coach et surtout pas d’un coach comme moi qui n’a jamais exercé ces fonctions et qui en médecine n’a aucune compétence .
Je refuse le poste NATALIE ,car je serais viré la première semaine .
@+